Fast and Furios Tokyo Drift en vrai.

Hello à tous,

Je pense que vous connaissez tous ma passion pour les voitures et pour le Japon.

Voici différents articles sur le sujet :

Mon expérience automobile Tokyoïte

Ou

Mon apprentissage du japonais.

Ou encore

Les sumo (相撲)


Aujourd’hui, je vous emmène sur YouTube découvrir les coulisses du tuning Japonais avec Mitsu, en cliquant ici Vidéo YouTube.

Pour les passionnés du film, vous pouvez aussi retrouver en lien ci dessous, les musiques du film.

Musique du film.

Musique du film.

Musique du film.


PS : Voici deux représentations de Mona Lisa. La vraie et celle du film.

Bonne journée

Les sumo (相撲)

Hello à tous, hajimemashite* !

Grand jour pour moi aujourd’hui, ou je vais vous parler d’une de mes premières passions.

L’origine de ma passion :

Le président de la république Jacques Chirac, propose à l’empereur du Japon de venir faire un tournoi d’exhibition en France.

Cela fut chose faite en 1995. La diffusion télévisée de cet événement sera sur France 2 et c’est déroulé lors de la deuxième partie de soirée. Étant petit (8 ans), mon père me proposa de l’enregistrer sur cassette VHS et de le regarder plus tard.

Le lendemain, alors que mes parents et ma sœur dormaient encore, je m’installai devant la télévision et regardai ce sport inconnu pour moi et inconnu pour beaucoup de Français.

….le début d’une forte passion pour ce sport….

Lors de la vision de ce tournoi, j’ai vraiment été surpris par leur force, le poids et l’agilité des lutteurs, parsemé par un côté très solennel. Cela donne le début d’une forte passion pour ce sport japonais ancestral. Ma passion pour le Japon et mon apprentissage du Japonais arrive de là.

De 15 ans à environ 18 ans, ma passion pour le sumo faiblit pour laisser place aux sports mécaniques. Mais tout bascula lors d’un repas chinois en 2006 dans mon premier appartement avec ma compagne.

Les sumo ne sont pas tous obèses!

Contrairement aux clichés et aux idées reçues, les sumo ne sont pas tous gros (Taille moyenne de 1m86 pour 155 kg). C’est comme si vous dites à Teddy Riner qu’il est obèse!

Les sumo professionnels (ceux qu’on trouvent au Japon), s’entraînent 6 jours sur 7 à jeun, pendant environ 3 à 4h. Puis ils mangent une grande quantité de nourriture (viande, poisson, riz, légumes et bières), puis dorment. A leur réveil c’est quartier libre puis repas du soir et extinction des feux. Au final, c’est 10000 kcal avalées chaque jour.

Tous les deux mois, ils passent un bilan de santé et pour la plupart ils sont en bien meilleure santé que nous, car contrairement aux idées reçus, ce ne sont pas les hamburgers/coca qui les font devenir massifs, mais le shanko nabe*.

La vie des jeunes sumo et très stricte et disciplinée, lever avant tout le monde, entretien du dohyo*, préparation du repas pour toute l’écurie, entretien des chambres et mise à disposition de leurs supérieurs.

Les sumo quelques soit le grade vivent ensemble dans une maison appelée Heya*. Ils n’ont pas d’autre emploi car le sumo est leur activité principale. Ils vivent, mangent ensemble et dorment dans un dortoir.


Un entraînement sur-humain :

Le sumo est un art martial, les lutteurs sont des véritables athlètes sur tous les plans, prendre 10 kg par an et arriver à maintenir ce poids est une prouesse notamment pour les lutteurs normalement maigres. Soulever des poids très lourds, répéter 200 fois la même choses quotidiennement ou bien faire le grand écart quand on fais 180 kg est juste exceptionnel.

25h d’entraînement par semaine, des grands écarts, du soulevé de terre, des squats avec un sumo sur le dos, des combats à tour de bras…. et tout cela pour quoi? Pour monter dans le classement, monter dans les grades qui les feront passer de l’enfer des divisions apprentis, à la division salariée.

Se faire maltraiter, humilier pour être encore plus fort, cela permet aux sumo de devenir aux yeux des japonais et aux miens, des demi-dieux.

Les lutteurs portent un mawashi* noir pour les apprentis et blanc pour les premières divisions, ce qui permet de les différencier. Deuxièmement lors des tournois, la coupe de cheveux est coiffée d’une manière différente.


Toute une histoire de grade :

Voici la liste des grades et leurs équivalents par rapport au foot :

Yokozuna (71 lutteurs ont atteints se rang en plusieurs siècles) – Équivalent 2 premiers de la ligue 1. Vidéo ici

Ozeki – Tête de liste de ligue 1

Sekiwake – Haut de classement de la ligue 1

Komusubi – Haut de classement de la ligue 1

Maegashira – Reste de la ligue 1

Tous cet ensemble forment l’équivalent de la ligue 1 en foot.


Juryo – Ligue 2

Makushita – National

Sandamne – National 2

Jonidan – National 3

JonokuchiRégional 1

Mae zumo – Débutants


Déroulement des combats :

Les deux lutteurs sont appelés sur le dohyo, se saluent et jettent du sable pour chasser les mauvais esprits. Ils répètent l’opération 2/3 fois.

Puis l’arbitre se mets en position, les deux lutteurs se regardent et lancent le « tachai ai* » mutuellement, le premier des deux lutteurs qui touche le sol avec autre chose que ses pieds, ou sort du cercle sacré a perdu.

Vidéo d’un combat ici

Six tournois par an permettent aux lutteurs de s’affronter. Chaque tournoi dure 15 jours avec 1 combat par jour. Le lutteur doit avoir au moins 8 victoires pour monter dans le classement, si ce n’est pas le cas, il descendra dans le classement pour le tournoi suivant.

Il existe 82 prises autorisées, tandis que tirer les cheveux, les doigts dans les yeux ou taper sur les parties géniales sont interdites. Six arbitres sont présent lors de chaque combat, ce qui permet de voir dans tous les angles.

Les divisons apprenties ne font que 7 combats en 15 jours, tandis que les divisons supérieures en font 1 par jour pendant 15 jours.

Les tournois sont des événements très populaires et très bruyants, ce qu’il tranche un peu avec la société japonaise plutôt calme et timide.

Trois tournois se déroulent à Tokyo, un à Nagoya, un à Osaka et un à Kuyshu. Chaque jour du tournoi commence par le dohyo iri, une cérémonie offerte par les Yokozuna pour lancer les hostilités.

La journée se termine par la « danse du sabre » puis les spectateurs peuvent rentrer chez eux.


Comment reconnaître un sumo ?

En général, quand vous serez dans le quartier de Ryogoku ou proche de la Tokyo skytree, vous pouvez au détour d’une rue trouver des sumo à l’entraînement dans leur écurie.

Parfois vous pouvez les croiser dans les konbini*, dans la rue ou les métros.

Ils seront en général en tenue traditionnelle et leurs coiffures vous interpelleront tout de suite. De plus, leurs physiques ne passe pas inaperçus dans une société où les gens sont globalement petits et maigres.

Vous pouvez aussi vous rendre au musée du sumo et prendre des photos avec leur homonyme en carton de taille réelle.


Vous aussi vous voulez devenir sumo ?

Option 1 : Pour devenir sumo, il faut être japonais.

Option 2 : Chaque écurie à le droit à un étranger, mais en général, celui ci a un palmarès dans du sport de combat et il doit avoir moins de 25 ans et parler japonais.

Option 3 : satisfaire aux examens physique, (1m67, 67 kg minimum, prise de sang….)


LEXIQUE :

Hajimemashite : enchanté.

Shanko nabe : plat japonais ressemblant à un pot au feu.

Dohyo : cercle sacré de 4m55cm, fabriqué en argile à la main et démoli après chaque tournoi.

Heya : littéralement « chambre » en Japonais.

Mawashi : ceinture en tissu ou en soie faisant le tour des lutteurs. Ils mesurent entre 3 et 7/8m.

Konbini : supérette Japonaise (Seven Eleven, Lawson, Maruastu….)


Voilà, je peux parler de sumo pendant des heures, mais j’ai marqué que l’essentiel. Bonne lecture.

Mon boulot.

Pas de rallye aujourd’hui, mais un article sur ce qui me permet de vivre ma passion.

3, 2, 1 Action.


Lundi

2h50 : mon réveil sonne. Je me lève 1h avant ma prise de service pour prendre le temps de prendre mon café et de prendre la route.

3h56 : prise de service. Un aller/retour Nevers avec découché à Miramas.

4h09 : j’ai 13 minutes pour prendre le service qui m’emmène au dépôt de mon engin moteur. Dans le taxi, mon cerveau continue de se réveiller, malgré déjà mes 2 cafés.

4h45 : mon engin moteur est prêt. 560 tonnes pour 205 mètres, un train pas très imposant. J’ai un petit quart d’heure pour regarder des vidéos du rallye du Mont Blanc.

5h00 : je sors du dépôt pour me mettre en tête.

5h20 : je conduis le train jusqu’à Miramas, le soleil se réveille en même temps que moi, car les cafés font enfin effet.

6h45 : j’ai 4min de retard, je vais utiliser la totalité des 5500 chevaux que je dispose de ma locomotive pour me remettre à l’heure.

Le soleil se lève sur les prairies encore humides. Ajouter un cela un peu de brume et cela donne un super réveil. Le ciel est bleu et calme. Je croise une femelle chevreuil avec ses faons. Plus loin, 2 pigeons s’écrasent sur mon pare brise (c’est quotidien!). A 160 km/h, ils ont pas le temps de s’envoler.

Les clients sont habillés d’une veste et de pantalon car fais seulement 12° ce matin. Certains clients ont même un parapluie (un signe?).

9h00 : bien arrivé à Miramas.

9h15 : troisième café de la journée acheté à la boulangerie avec 1 croissant. Je repense à mon week end au gîte à Morillon. Je pense aussi à comment je vais pouvoir financer le reste de la préparation de ma F2000. J’ai quelques idées en tête.

10h00 : il est temps de se trouver un casse croûte pour manger à midi et un pour ce soir. Je dors dans un appart hôtel, comme ça, je peux me faire à manger.

10h30 à 11h00 : je regarde quelques vidéos YouTube du rallye du Mont Blanc ou d’autres courses du week-end.

13h00 à 16h00 : je transforme 40min d’images vidéos en 3min05s de vidéo utilisable. Et entre temps, je mets aussi 2/3 trucs sur leboncoin et j’achète 1/2 pièces pour la Fiat.

17h30 à 18h30 : j’ai une interview avec un pilote qui me parle de sa voiture (article à venir).

19h : pause repas et dodo.


Mardi

7h00 : prise de service à Miramas. Petit déjeuner.

10h30 : retour à Lyon après 2 cafés coup sur coup.

11h00 : retour à la maison, je prends le VTT pour aller faire un tour.

12h00 : retour à la maison.

14h00 à 16h00 : je travail sur ma Fiat, branchement du coupe circuit, remise en état des freins, branchement de la rampe de phares. J’ai l’impression de jamais en finir, objectif passeport F2000.

20h00 : demain, rebelotte. Il faut se coucher tôt. Mon entreprise a encore besoin de moi pour transporter des clients. Je regarde le calendrier rallystique afin de voir si j’ai des congés à poser pour y aller. Car il est compliqué d’associer boulot le week-end et course automobile.


Ainsi va la vie d’un conducteur de train, également pilote de rallye. Boulot, voiture, week end, famille puis recommencer.

J’ai l’avantage d’avoir beaucoup de temps libre pour être sur le net et faire avancer mon blog, ma voiture ou me mettre au courant des dernières informations.

Un boulot que je ne changerai jamais.


J’ai vu passer l’ISS.

Rien à voir avec l’actualité rallye qui est quasiment nulle en ce moment.

Je tenai à vous faire part d’un OVNI que j’ai vu hier soir dans le ciel de mon village.

Étant passionné par les transports en général, j’ai regardé le décollage de la fusée de Space X en direct sur YouTube. La vidéo était diffusée avec des commentaires en français.

La présentatrice explique que l’équipage de la fusée rallye….. oups relie la station spatiale internationale, puis elle nous explique, que la navette passe au dessus de la France ce soir à 22h12 et que nous pouvons la suivre en direct sur internet.

22h00: je sors de chez moi pour aller dans les champs avec mes jumelles pour admirer l’ISS. Je profite de la nuit remplie d’étoiles, mais quelques lampadaires sont quand même allumés.

22h12 : ma carte interactive indique l’iSS vers Andorre …… eh mince! Je ne l’ai pas vue.

22h13 : un point blanc très lumineux passe le ciel assez lentement, exceptionnel! c’est la navette spatiale internationale. On dirai une étoile filante en plus grande et en plus longue (niveau durée), ainsi qu’une trajectoire parfaitement droite.

22h15 : la navette a disparue.

22h16 : wahou, quel spectacle!

22h17 : demain j’écris un article pour partager ce moment.

Qu’es ce que l’ISS?

La navette spatiale internationale où ISS, est un ensemble de petits modules envoyés dans l’espace depuis 1998.

Beaucoup de pays ont lancés des modules comme les Américains ou les Russes, mais également le Japon, les Européens…. Le français Thomas Pasquet est le deuxième Français a avoir décollé pour l’iSS.

Au total, la navette pèse 228 tonnes et est autonome niveau énergie grâce à ses énormes et brillants panneaux solaires. La navette vole à 8 km/s (28000 km/h) et se trouve entre 200 et 400 km d’altitude dans ce qu’on appelle la Thermosphère.

En 2020, la société Space X fondée par Elon Musk (le boss de Tesla), lance un équipage dans un module privée (non construit par la NASA), après que la NASA ai eu fait un appel d’offre en 2010, deux sociétés sont sorties victorieuses pour envoyer des modules dans l’espace (Space X et Boeing).

Space x réussie son lancement le 30 mai 2020.

Source et photos : Wikipedia.

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