Le rallye VHRS en détails.

Hello à tous.

Aujourd’hui nous allons parler du rallye VHRS, ses particularités, son concept et comment y participer.


Comme vous le savez peut être, j’ai participé au rallye de Lyon Charbonnière 2019 en VHRS (voir mon article).

Du coup, je peux expliquer le fonctionnement du VHRS ou Véhicule Historique de Régularité Sportive.


Déjà il faut savoir qu’il vous faut un laisser passer VHRS délivré par la FFSA au prix de 100€. Vous devez envoyer une photo de votre voiture sans publicité, ni autocollants.


Une fois en possession de ce sésame, vous pouvez vous engager à votre première course. Pour ma part, pour le Charbo 2019, l’engagement était de 500€ contre 1100€ pour le moderne pour environ 10 ES contre 15 ES pour les modernes.

Nous disposions exactement des mêmes infrastructures que le rallye moderne, avec les mêmes contraintes de temps imparti et de pointage.

Nous avions aussi fais des reconnaissances le week-end d’avant, comme le rallye moderne. Reconnaissances forcément plus courtes car le parcours était allégé pour nous.


Niveau licence, une licence régularité ou licence national ou un titre de participation à 69€ (en 2020) est obligatoire pour chaque membre de l’équipage, pour participer à ses courses.


J – 1, voiture sur la remorque, nous allons aux vérifications techniques. L’ASA avait prévu un encart spécial VHC et VHRS pour laisser la place aux modernes sur la plus grande morceau du parking. Un commissaire arrive et nous demande le laisser passer, il regarde que le numéro de châssis soit conforme, regarde l’extincteur de 2 kg qui est obligatoire et homologué et nous demande nos gilets jaunes.

Vérifications check -> autocollant posé sur la portière. Nous nous dirigeons vers le parc fermé qui est identique au rallye moderne. Nous déposons la voiture et attendons le lendemain.

En rallye VHRS, pas besoin d’arceau ou de sièges homologués ou baquets homologués, ni même de combinaison. Juste un casque, un extincteur de 2 kg aux normes, des gilets jaunes et un haut à manches longues. Même si je recommande fortement ses équipements !


Le jour de la course arrive, tous les concurrents du VHRS ont RDV à Dardilly avec le responsable pour un briefing.

Celui ci nous explique, que nous partons après le rallye moderne et qu’il faut respecter les vitesses imposées en spéciales, sous peine d’être mise hors course.


Le principe du VHRS est simple.

Respectez une limite de vitesse imposée, afin d’éviter des pénalités. L’intérêt sportif n’est donc pas dans la vitesse mais dans le respect de cette règle.

Le concurrent a le choix entre 3 vitesses moyennes par spéciale, espacées en général de 5 km/h.

Exemple :

Spéciale N°1 : MARS/JUPITER – 6 km – 14h02

Vitesse basse : 58 km/h

Vitesse moyenne : 63 km/h

Vitesse haute : 68 km/h

Après une rapide petite recherche sur internet, nous savons qu’à 60 km/h, nous mettons 1 min pour faire 1 km, soit 6 min pour 6 km.

Donc si vous roulez en moyenne basse. Vous devez vous rapprocher d’un temps de 6min12 à 6min13s. Chaque seconde en plus ou en moins, vous fera un points de pénalité.

Si vous roulez en moyenne intermédiaire, ce sera 5min43s.

Si vous roulez en vitesse haute, ce sera entre 5min17s à 5min18s

Spéciale N°2 : SATURNE/PLUTON – 12 km – 15h10

Vitesse basse : 60 km/h

Vitesse moyenne : 65 km/h

Vitesse haute : 70 km/h

Temps à réalisé :

Vitesse Basse : 12min00s

Vitesse moyenne : 11min06s

Vitesse haute : 10min17s

Je me sers de ce site pour m’aider : Calcul vitesse moyenne, mais il existe aussi des TripMaster qui vous permet de rouler au plus juste de la vitesse moyenne imposé.

Et ceci pour chaque spéciale du rallye où de chaque rallye VHRS.


Es ce que vous avez compris ?

Le but premier est d’être à l’arrivée dans le laps de temps que vous avez calculé à la seconde prêt, plus vous êtes en avance ou en retard et plus vous allez perdre des points et descendre au classement final.

Nous au Charbo, on se traînait dans le rapide et on attaquait vraiment pas beaucoup dans le sinueux et même avec une vitesse moyenne haute, on avais encore 112s d’avance à l’arrivée de la spéciale numéro 2.


Une fois que vous êtes à l’arrivée d’un rallye, pas de prix en argent mais juste une coupe et la fierté d’avoir participé.


Mon avis personnel :

– Bon moyen de découvrir le championnat de France des rallyes pour moins cher.

– Idéal pour débuter le rallye ou pour du moins apprivoiser tout les aspects du rallye.

– Pas idéal quand on a déjà fais du rallye moderne.

– Pas idéal niveau sécurité des pilotes et spectateurs.


Voilà, à la prochaine.

Faire une course automobile avec sa voiture de tous les jours.

Vous êtes débutant en sport automobile ou simple passionné et vous voulez faire une course automobile avec votre voiture de tous les jours ? C’est possible en faisant du slalom. Le rallye LTRS autorise aussi les voitures de série, mais c’est de la régularité.

Le slalom est une course automobile ou l’habilité est surtout pris en compte, au détriment de la vitesse pure. C’est également la seule discipline acceptant les véhicules de série. L’épreuve se déroule en 4 ou 5 manches (2 manches d’essais, 2, ou 3 manches de chrono). Les voitures de série sont classées dans un groupe nommé « loisir », il reprend 2 classes suivant la classe de cylindrée. L1 de 0 jusqu’à 1600 cm3 et L2 de 1600 jusqu’à 2000 cm3.

Affiche 2019

Le conducteur peut ne pas prendre de licence à l’année mais une licence à la journée, elle lui sera délivrée le jour même sur le lieu de la course; le participant devra juste fournir un certificat de non contre-indication à la pratique du sport automobile.

L’inscription se fait comme pour un pilote lambda et les droits d’engagements sont identiques.

La voiture doit être d’origine (même si nous voyons quelques dérives); le conducteur doit avoir un casque et des vêtements qui couvrent le corps ainsi que les bras (une combinaison FIA est quand même conseillée).

Ensuite, vous n’avez plus qu’a prendre du plaisir et essayer de remporter votre classe respective ou, tout simplement, finir la course pour ensuite recevoir une coupe (car tous les concurrents classés en « loisir  » recoivent en général une coupe).

Prenez du plaisir, pilotez comme vous le désirez puis passez à la catégorie supérieure.

Le seul inconvénient c’est que vous ne pouvez pas vous qualifier pour la finale des slaloms car les véhicules du groupe loisir ne marquent pas de points.

Duel rallye/course de côte/slalom

Aujourd’hui, je vais vous faire un duel entre les 3 compétitions françaises automobiles sur route. Chacun d’entre nous pourra ensuite trouver son bonheur pour s’orienter vers le bonne discipline.

Vidéo YouTube ici

J’ai fais quelques questions avec une note correspondante à la discipline.

3 : très bien

2 : bien

1 : moyen

Pour se faire, j’ai traité sur quelques sujets importants, coûts, nombre d’épreuves, disponibilité, médiatisation….

Frais d’engagement ?

3 : slalom

2 : course de côte

1 : rallye

Coût total ?

3 : slalom

2 : course de côte

1 : rallye

Médiatisation ?

3 : rallye

2 : course de côte

1 : slalom

Nombre d’épreuves ?

3 : rallye/course de côte/slalom

Choix du type d’épreuves ?

3 : rallye

2 : course de côte

1 : slalom

Nombre d’engagés ?

3 : rallye/course de côte

2 : slalom

Vitesse en ES?

3 : rallye

2 : course de côte

1 : slalom

Disponibilité ?

3 : slalom

2 : course de côte

1 : rallye

Sensations ?

3 : rallye, course de côte, slalom

Voiture pas forcément au top niveau ?

3 : slalom

2 : course de côte

1 : rallye

Kilomètrage ?

3 : rallye

2 : course de côte/slalom

Spectateurs ?

3 : course de côte

2 : rallye/slalom

Voici le détail. Sachant que ce n’est que mon approche personnelle.

Course de côte : 28 points

Avantages :

– vitesse en ES

– disponibilité

– coût

– grand choix d’épreuves

Inconvénients :

– kilométrage

– coût si épreuves lointaines

Rallye : 27 points

Avantages :

– kilométrage

– parcours diversifiés

– grand nombre d’engagés

– grand choix d’épreuves

– plusieurs types d’épreuves

Inconvénients :

– coût

– disponibilité (minimum 2 week-end)

– préparation de la voiture au top

Slalom : 27 points

Avantages :

– coût

– nombre de spectateurs

– sensations

– épreuve sur 1 jour

– voitures loisir et « peu performantes acceptées »

Inconvénients :

– médiatisation

– kilométrage

– vitesse en ES

Rallye vs tuning: le match

Plein de fois nous avons entendu cette phrase,  » le rallye, c’est comme le tuning!!  »

Toutes les voitures de courses sont « formatées » suivant un règlement officiel de la fédération et personnes ne peux y déroger. La course automobile est une discipline sportive ou le concurrent qui parcours le tracé en moins de temps possible remporte l’épreuve (pour la plupart des épreuves automobiles).

Le tuning est un « art » qui consiste à personnaliser sa voiture pour la rendre plus belle et plus compatible avec nos goûts. Le choix est très varié et libre. Aucune prétention de compétition ou de résultats sont en compte.

Nous allons faire un petit duel rallye vs tuning en 10 questions:

1/ Discipline sportive ?

Rallye: oui

Tuning: non

2/ Tailles des roues libres?

R: non

T: oui

3/ Swap moteur possible ?

R: oui sous certains conditions

T: libre

4/ Système sono/vidéo?

R: système d’origine mais le plus souvent rien du tout

T: libre

5/ Suspension réglable en dynamique ?

R: non

T: libre

6/ Parc choc lisse ou porte suicide ou artifice divers

R: origine sinon interdit

T: libre

7/ Néons sous caisse ?

R: non

T: libre

8/ Contrôle technique ?

R: pas obligatoire sauf en VHRS

T: oui

9/ Kit carrosserie ?

R: oui

T: oui libre

10/ Baquets/harnais ?

R: libre mais soumis à homologation et date de fin de vie

T: libre

Conclusion : si vous voulez monter votre voiture sans contrainte technique et avec un large éventail de possibilité, le rallye n’est pas fait pour vous; car la voiture doit avoir une configuration bien précise et tout ceci est noté dans un règlement technique disponible sur le site de la fédération. A contrario en tuning, faites ce que vous voulez, c’est libre. Donc le rallye et le tuning ce n’est pas du tout la même chose.

Les différentes versions de courses automobiles sur route.

Le rallye est une discipline du sport auto. Discipline qui regroupe les courses sur routes, sur circuit, neige ou sur terre.

C’est le premier cas qui nous intéressent aujourd’hui dans cet article.

Une course sur route est une course qui se déroule sur une route…..!! C’est une course qui peux se dérouler sur une route fermée à toutes autres circulation automobile.

Sauf que dans le cas d’une course automobile, le pilote ne respecte pas le code de la route et se doit de faire le temps le plus court sur un parcours prévu à cet effet.

Il existe différentes disciplines qui forment le groupe « course sur route ».

Premièrement : le rallye.

Discipline qui se pratique avec un pilote et un copilote sur un parcours chronométré de 40 à 300km. Ce parcours est divisé en « spéciale », secteur chronométré ou le pilotes expriment tout leur talents avec des voitures préparées pour cela et conforme à une code technique écrit par la fédération.

Entre les secteurs chronométrés, l’équipage pilote/copilote se déplace sur le route ouverte à la circulation grâce à l’assurance de l’organisateur. Trajet que l’on nomme communément « le routier ». Ce trajet est bien défini et il est strictement interdit de changer de route, sous peine qu’en cas d’accrochage, l’assurance ne prennent pas en charge les frais.

Entre les spéciales, les voitures sont au parc fermé, c’est une espèce de grand parking où les voitures sont garées en attente. Le parc fermé est une zone interdite d’assistance mécanique tout comme le routier.

Entre 3 et 4 fois dans une course, les autos vont se faire belle dans un parc d’assistance. Zone délimitée ou le concurrent à l’obligation de faire son assistance, dès qu’il quitte cette espace, cela est interdit.

Le temps alloué est généralement d’environ 20 à 40min. Dans ce temps, il faut changer les pneus, vérifie les serrages, nettoyer les vitres, mettre de l’essence et éventuellement réparer la voiture si elle en as besoin.

Deuxièmement : la course de côte et le slalom.

La course de côte est une course qui se déroule en « montée ». Chaque montée font de 2 à 8km. Globalement, le conducteur fais 2 montées dites d’essai et trois montées chronométrées. Le pilote est seul dans son auto, il n’as de copilote pour lui annoncer les virages comme ferai un copilote sur un rallye.

Le départ se fait sur une ligne de départ et l’arrivée sur une ligne d’arrivée. le concurrent attent dans la file son moment pour partir; une fois arrivé à la ligne d’arrivée, le concurrent se gare en attendant des instructions de l’organisation afin de pouvoir redescendre sa voiture dans son paddock afin d’y assurer l’assistance mécanique.

Le pilote qui fais de la course de côte ne roule pas sur route ouverte, toute l’infrastructure concernant le déroulement de cette épreuve se fais sur un site unique.

Le slalom reprend exactement les mêmes caractéristiques que la course de côte sauf que cette discipline est plus du « maniement » de la voiture qu’une course de vitesse, même si c’est le pilote le plus rapide qui gagne à la fin.

Certaines voitures éligibles en course de côte et en slalom ne le sont pas en rallye; c’est le cas notamment des prototypes ou de toutes voitures dites monoplaces.

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