Passeport F2000 définition 2

Hello à tous,

Aujourd’hui un peu de technique avec une particularité du groupe F2000, c’est la définition 2.


Mais c’est quoi le définition 2 ?

Le groupe F2000 définition 2 permet l’homologation d’un véhicule non homologué dans le Gr.N ou A.

Globalement, les véhicules en Gr.N ou Gr.A sont homologués via le constructeur. Dans le cas de la définition 2, c’est le concurrent qui fait directement une demande d’homologation à la fédération.

Niveau classement, vous serez intégré au groupe F2000 classique, il n’existe pas de groupe spécial F2000 définition 2.

Quelques modèles en définition 2 :

– BMW 318i compact

– Renault Twingo 1

– Peugeot 206 CC

– Volvo C30


Comment homologuer un véhicule en définition 2?

Vous devez télécharger et remplir la demande d’homologation sur le site de la FFSA.


Vous devez ensuite envoyer une dizaine de photos, comme ci dessous.


Puis vous envoyez votre demande la FFSA, qui vous délivrera une fiche d’homologation F2000.

Vous devez pour la demande de passeport, en plus d’avoir une fiche d’homologation, avoir un véhicule conforme au règlement F2000 en vigueur.

Au final, vous avez une fiche comme celle ci dessous, ce document n’est pas un passeport technique !


Le F2000 définition 2 permet aux concurrents qui le souhaitent, d’homologuer une voiture pas forcément « sportive », mais originale et rien que pour cela, on remercie la FFSA de nous autoriser à le faire.

Bonne journée.

Le rallye VHRS en détails.

Hello à tous.

Aujourd’hui nous allons parler du rallye VHRS, ses particularités, son concept et comment y participer.


Comme vous le savez peut être, j’ai participé au rallye de Lyon Charbonnière 2019 en VHRS (voir mon article).

Du coup, je peux expliquer le fonctionnement du VHRS ou Véhicule Historique de Régularité Sportive.


Déjà il faut savoir qu’il vous faut un laisser passer VHRS délivré par la FFSA au prix de 100€. Vous devez envoyer une photo de votre voiture sans publicité, ni autocollants.


Une fois en possession de ce sésame, vous pouvez vous engager à votre première course. Pour ma part, pour le Charbo 2019, l’engagement était de 500€ contre 1100€ pour le moderne pour environ 10 ES contre 15 ES pour les modernes.

Nous disposions exactement des mêmes infrastructures que le rallye moderne, avec les mêmes contraintes de temps imparti et de pointage.

Nous avions aussi fais des reconnaissances le week-end d’avant, comme le rallye moderne. Reconnaissances forcément plus courtes car le parcours était allégé pour nous.


Niveau licence, une licence régularité ou licence national ou un titre de participation à 69€ (en 2020) est obligatoire pour chaque membre de l’équipage, pour participer à ses courses.


J – 1, voiture sur la remorque, nous allons aux vérifications techniques. L’ASA avait prévu un encart spécial VHC et VHRS pour laisser la place aux modernes sur la plus grande morceau du parking. Un commissaire arrive et nous demande le laisser passer, il regarde que le numéro de châssis soit conforme, regarde l’extincteur de 2 kg qui est obligatoire et homologué et nous demande nos gilets jaunes.

Vérifications check -> autocollant posé sur la portière. Nous nous dirigeons vers le parc fermé qui est identique au rallye moderne. Nous déposons la voiture et attendons le lendemain.

En rallye VHRS, pas besoin d’arceau ou de sièges homologués ou baquets homologués, ni même de combinaison. Juste un casque, un extincteur de 2 kg aux normes, des gilets jaunes et un haut à manches longues. Même si je recommande fortement ses équipements !


Le jour de la course arrive, tous les concurrents du VHRS ont RDV à Dardilly avec le responsable pour un briefing.

Celui ci nous explique, que nous partons après le rallye moderne et qu’il faut respecter les vitesses imposées en spéciales, sous peine d’être mise hors course.


Le principe du VHRS est simple.

Respectez une limite de vitesse imposée, afin d’éviter des pénalités. L’intérêt sportif n’est donc pas dans la vitesse mais dans le respect de cette règle.

Le concurrent a le choix entre 3 vitesses moyennes par spéciale, espacées en général de 5 km/h.

Exemple :

Spéciale N°1 : MARS/JUPITER – 6 km – 14h02

Vitesse basse : 58 km/h

Vitesse moyenne : 63 km/h

Vitesse haute : 68 km/h

Après une rapide petite recherche sur internet, nous savons qu’à 60 km/h, nous mettons 1 min pour faire 1 km, soit 6 min pour 6 km.

Donc si vous roulez en moyenne basse. Vous devez vous rapprocher d’un temps de 6min12 à 6min13s. Chaque seconde en plus ou en moins, vous fera un points de pénalité.

Si vous roulez en moyenne intermédiaire, ce sera 5min43s.

Si vous roulez en vitesse haute, ce sera entre 5min17s à 5min18s

Spéciale N°2 : SATURNE/PLUTON – 12 km – 15h10

Vitesse basse : 60 km/h

Vitesse moyenne : 65 km/h

Vitesse haute : 70 km/h

Temps à réalisé :

Vitesse Basse : 12min00s

Vitesse moyenne : 11min06s

Vitesse haute : 10min17s

Je me sers de ce site pour m’aider : Calcul vitesse moyenne, mais il existe aussi des TripMaster qui vous permet de rouler au plus juste de la vitesse moyenne imposé.

Et ceci pour chaque spéciale du rallye où de chaque rallye VHRS.


Es ce que vous avez compris ?

Le but premier est d’être à l’arrivée dans le laps de temps que vous avez calculé à la seconde prêt, plus vous êtes en avance ou en retard et plus vous allez perdre des points et descendre au classement final.

Nous au Charbo, on se traînait dans le rapide et on attaquait vraiment pas beaucoup dans le sinueux et même avec une vitesse moyenne haute, on avais encore 112s d’avance à l’arrivée de la spéciale numéro 2.


Une fois que vous êtes à l’arrivée d’un rallye, pas de prix en argent mais juste une coupe et la fierté d’avoir participé.


Mon avis personnel :

– Bon moyen de découvrir le championnat de France des rallyes pour moins cher.

– Idéal pour débuter le rallye ou pour du moins apprivoiser tout les aspects du rallye.

– Pas idéal quand on a déjà fais du rallye moderne.

– Pas idéal niveau sécurité des pilotes et spectateurs.


Voilà, à la prochaine.

Recevoir un passeport technique VHC

Le passeport technique VHC est un sésame obligatoire pour qui veux participer à des rallyes historiques.

Comprenez VHC comme Véhicule Historique de Compétition. Il existe aussi le VHRS, mais ce n’est pas une course de vitesse à proprement parler et la réglementation est beaucoup plus flexible.

Pour faire cet article, j’ai du appeler le comité Rhône Alpes Auto, la FFSA et un commissaire spécialiste du VH. Afin de vous garantir les meilleures informations.

Le plus simple pour avoir toutes les informations sur le passeport VHC semble être le site de la FFSA, entité véhicule historique.

Déjà il faut savoir qu’il existe deux PTH, le premier, national qui coûte 390€ et le deuxième, international qui coûte 690€.

Les photos doivent être d’excellente qualité et avoir quelques critères :

– voiture à l’arrêt

– personne à bord

– aucune décoration

– lumière suffisante

La demande de passeport doit être remplie et envoyée à la FFSA, pour approbation par un comité de 12 personnes qui statut sur la faisabilité de la demande.

Quelques points à prendre en compte pour la demande de PTH :

Le freinage :

La technologie du système de freinage se doit d’être autorisée pour la période.

– la roue doit être retirée pour prendre en photo les freins avants

– les tambours doivent être ouverts pour prendre la photo des garnitures

La suspension :

La technologie du système de suspension se doit d’être autorisée pour la période.

– l’ensemble de système de suspensions se doit d’être visible

Le moteur :

Les moteurs doivent respecter l’année de montage du véhicule. Exemple : un moteur de Peugeot 205 GTi 115 ne pourra être remplacé par une GTi 105. Surtout si l’année de construction de la voiture, le moteur 115 n’était pas encore commercialisé.

– les photos doivent être de très bonne qualité et montrées toute les parties visibles sous le capot.

Aileron :

L’aileron doit être mesuré sur la longueur, la largeur et la hauteur.

Les photos :

Liste des photos a prendre :

– voiture entière 3/4 avant et 3/4 arrière

– face avant et arrière

– vue latérale

– moteur

– tableau de bord

– coffre

– plancher

– la boîte à vitesses

– le couple final

– ….

Carburation :

Le diamètre des venturi doivent être celui mentionné sur la demande de passeport.


Voilà pour le moment, c’est tout. Je compléterai l’article avec les prochaines informations.

Devenir commissaire technique

Pour devenir commissaire technique sur nos épreuves, établir des passeports, vérifier la conformité des sièges et des harnais, la FFSA organise des congrès techniques qu’un commissaire doit assister tous les 2 ans, mais il doit avant tout d’avoir une licence et d’avoir réussi les examens de passage au grade de commissaire technique.

Comme vous l’avez compris, le terme « commissaire technique » va revenir souvent dans cet article.

Il existe 4 grades de commissaire technique :

– commissaire technique stagiaire – licence EICTST (53€)

– commissaire technique C – licence EICTC (136€)

– commissaire technique B – licence EICTB (177€)

– commissaire technique A – licence EICTA (177€)


Le nouveau commissaire stagiaire assiste un commissaire, sur au minimum 6 épreuves dans l’année avant d’être présenter à l’examen de commissaire C.

Le commissaire A, B, C ou stagiaire se doit de suivre un stage de mise à jour technique auprès de la FFSA maximum tous les 2 ans. Afin de se mettre à jour des nouveautés techniques. Le commissaire est licencié FFSA comme les pilotes ou copilotes.

Le commissaire technique contrôle les automobiles aux vérifications techniques suivant une check list définie lors de sa formation. Ainsi, il peux déclarer une voiture non conforme lors des vérifications techniques si un des points ci dessous n’est pas conforme.

Pour évoluer, le commissaire doit passer des examens afin d’être validé dans la catégorie au dessus. De mémoire, seul les A et B sont aptes à délivrés des passeports techniques.

Pour accéder à la qualification A ou B, le commissaire doit avoir participer à minimum 6 épreuves du championnat de France et sur 3 disciplines différentes. Puis avoir réussi l’examen d’entrée à sa future qualification.

Quelle différence entre commissaire A ou B ?

Le commissaire A peut être (en plus des fonctions de techniques) :

– délégué de la FFSA

Le commissaire B peut être (en plus des fonctions de techniques) :

– délégué de ligue

Où trouver des commissaires techniques ?

La FFSA possède des listes des commissaires techniques, mais aussi les comités régionaux sont équipés de ce papier.

Vous voulez devenir commissaire technique ?

Le plus simple est de contacter votre ASA ou votre comité régional.

Comment recevoir son laisser passer VHRS?

Pour les rallyes de régularité VHRC, votre voiture doit disposer soit d’un passeport technique historique (PTH) ou d’un laisser passer VHRS. N’espérez jamais prendre le départ sans l’un des deux sésames.

Pour le passeport technique historique, votre véhicule doit dépendre des réglementations techniques de l’époque où il était homologué, vous ne pouvez pas monter une boîte séquentielle sur une auto des années 1960 car ce n’est pas autorisée sur cette époque de la réglementation technique.

Pour le laisser passer VHRS, il vous faut imprimer le formulaire sur le site de la FFSA, inscrire ses coordonnées, les caractéristiques de la voiture (immatriculation, numéro de chassis, cylindrée….). Vous devez prendre une photo de 3/4 avant (dimension 9 cm x 13 cm, une photo standard quoi, pas de stickers, voiture à l’arrêt et personne à bord) que vous devez joindre.

Inscrire les modifications de votre voiture (pour ma part, arceau 6 points), je ne considère pas le tableau de bord floqué, ou les jantes en 13 comme des modifications. Une fois que vous avez rempli toutes les cases, vous envoyez le courrier à la FFSA accompagné d’un chèque de 100€.

Une semaine plus tard, vous recevez votre laisser passer VHRS.

Et voilà, laisser passer reçu en 1 semaine top chrono, première épreuve pour moi à domicile, le Rallye Lyon Charbonnière Rhône 2019.

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