Le rallye au féminin avec PMG Racing.

Hello à tous,

Aujourd’hui nous allons parler d’un team de 2 sœurs savoyardes, qui forment ensemble un équipage, qui roule sur nos routes de rallye.

Je vous présente le PMG Racing, interview avec Pauline et Mathilde Gaillard.


Team rallye 500 : Salut à vous, alors pour commencer présentez vous ?

Pauline Gaillard : Bonjour, je m’appelle Pauline, j’ai 26 ans et j’habite sur la commune de Seythenex en Haute-Savoie. Je pratique le sport automobile depuis 2018. J’ai commencé en tant que copilote et depuis 2 ans je suis aussi pilote. Je n’arrive pas à choisir quel baquet je préfère, alors je fais les deux !

Mathilde Gaillard : Bonjour, je m’appelle Mathilde, j’ai 21 ans et j’habite Montpellier. Je suis commerciale dans l’agro-alimentaire dans cette ville pour l’entreprise Metro. Par ailleurs je pratique ma passion pour le rallye depuis 2 ans, en tant que copilote.

TR500 : Expliquez nous vos parcours rallystiques ?

PG : J’ai commencé en 2018 comme copilote, malgré que nous ayons rencontré de nombreux problèmes mécaniques, je n’ai pour autant pas été déçue, bien au contraire.

L’année 2019 fût bien meilleure : nous avons goûté au plaisir des podiums de classes et nous réalisons avec ma sœur notre premier rallye à domicile.

Nous étions sur une bonne lancée donc nous avons acheté notre voiture de rallye en 2020 et la saison s’annonçait extra mais le covid-19 (NDLR : mention inutile :), en a décidé autrement… J’ai fait seulement deux rallyes en tant que copilote. Et nous avons tout de même clôturé celle-ci sur une bonne note, car nous avons pu rouler ma sœur et moi avec notre voiture au rallye des Bauges. Nous avons déjà hâte que la saison reprenne !

MG : Pour ma part j’ai commencé un an plus tard en 2019. Avec 3 pilotes différents y compris ma soeur, Pauline. Je me souviens comme si c’était hier de mon premier rallye à Vaison-la-Romaine. C’était un magnifique rallye d’ailleurs. Ensuite s’en est suivi le rallye des Vignes, puis sans oublier notre premier rallye à domicile en tant qu’équipage féminin avec ma frangine. J’ai également fais d’autres rallyes tel que celui des Bauges à plusieurs reprises et le rallye de Beaufort.

Dernièrement avec ma sœur, nous avons fait le rallye des Bauges avec notre propre voiture une 106 F2012. Cette voiture est une réelle fierté pour nous !

TR500 : Parlez nous du PMG Racing ?

PG : Nous avons créé cette association il y a deux ans. Il est important de souligner qu’il n’y a pas que ma sœur et moi qui faisons vivre PMG Racing. Nous sommes suivies et aidées de près par Marie ma meilleure amie. Elle nous suit dans toutes nos aventures. Officiellement, elle est secrétaire de l’association mais pour cette association et pour nous, elle est bien plus.

Nous sommes aussi entourées de nombreux bénévoles (amis et famille) lors de nos événements. L’an dernier nous avons réalisé notre première soirée dansante. Ce fut un réel succès ! 320 personnes ont répondu présentes ! Encore merci à eux.

MG : À travers cette association, nous voulons partager notre passion, mais également nos valeurs et au sens large nos personnalités.

De plus, on arrive de plus en plus à faire vivre cette association, par les réseaux sociaux mais également par le biais de la soirée dansante que nous avons organisé en février dernier. Au vu de ce plaisir partagé pendant cette soirée nous nous languissons de recommencer cela une fois de plus !

TR500 : Pourquoi avoir créé ce groupe ?

PG : Nous avons voulu officialiser notre aventure. Notre objectif est de gagner en visibilité pour nos sponsors et nous faire connaître lors de l’organisation d’événements.

MG : En créant ce groupe nous gagnons en crédibilité et en visibilité face à nos sponsors et lors de nos divers évènements.

TR500 : En tant qu’équipage 100% féminin, avez vous des retours positifs?

PG : Bien sûr, avant d’être un équipage féminin nous sommes un équipage de frangines et cela plaît. Univers souvent conjugué au masculin, le rallye s’ouvre aujourd’hui à la gente féminine, être à la recherche de sensations fortes.

MG : Certes on est un équipage féminin, mais ce qu’il y a de plus beau, c’est que nous sommes deux sœurs. Nous sommes unies pour une discipline qui nous tient à cœur. Après oui nous avons beaucoup de retours positifs et c’est encourageant de voir de plus en plus de « nanas » dans ce monde si masculin.

TR500 : Parlez nous de votre voiture ?

PG : Nous avons acheté en 2020 notre première voiture de rallye. Avec notre 106 XSi nous courrons dans la catégorie des F2012. Nous avons refait toute la peinture à notre convenance. Mécaniquement parlant, il s’agit d’une voiture très simple, elle est quasiment toute d’origine. Cela est un choix, pour le moment je souhaite progresser et la fiabiliser avant d’envisager toutes évolutions. En revanche, à terme nous profiterons de la liberté de la classe dans laquelle nous roulons pour songer à quelques améliorations. Car il ne faut pas oublier que le but est de faire les meilleurs temps.

MG : Pour faire simple, cette voiture est notre petit bébé que l’on bichonne depuis le début. C’est la concrétisation d’un objectif que l’on compte bien suivre et enrichir au fil du temps dans le but de faire les meilleurs temps possibles !

TR500 : Alternez vous le siège de pilote/copilote ?

PG : Oui, je trouve que d’être pilote ou copilote sont deux jobs aussi complémentaires que différents. Mais surtout tout aussi intéressant. Je souhaite continuer de faire les deux le plus longtemps possible.

MG : Le siège de pilote me tente de plus en plus mais avoir la vie du copilote entre les mains est une sacrée responsabilité : Je n’ai pas encore assez d’expérience et de confiance en moi pour gérer cela donc je vais continuer de progresser en tant que copilote ! De plus j’ai la possibilité de prendre plaisir à piloter dans d’autres circonstances, notamment lorsque je suis au guidon de ma moto.

TR500 : Qui a décidez de prendre le volant et comment cela s’est fait ?

PG : J’ai commencé avant ma sœur à pratiquer le rallye et je suis tout de suite devenue mordue de cela. L’idée d’acheter une voiture m’a très vite trotté dans la tête. Mais pour cela il me fallait un copilote. J’ai pensé tout de suite à ma sœur qui sans hésiter a dit oui. Et nous voilà parties dans notre aventure.

TR500 : Une idée des épreuves ou vous voir en 2021?

PG : On croise les doigts pour que la saison se réalise comme prévue, mais nous souhaitons rouler ensemble dans 6 rallyes :

– Rallye du pays de Faverges

– Rallye du pays de Savoie

– Rallye des Bornes

– Rallye du Trieves

– Rallye des Bauges

– Rallye des Monts et Coteaux

J’essaierai par la suite de trouver quelques rallyes supplémentaires en tant que copilote !

MG : Si le contexte le permet, vous pourrez nous voir avec ma sœur, dans notre 106 sur les rallyes qu’elle a cité ci dessus.

Il me reste à envisager les rallyes accompagnés par un/une autre pilote que ma sœur…. Je pense par exemple au rallye des Vignes pour débuter la saison. Mon but est de faire le plus de kilomètres possibles pour m’améliorer d’avantage. C’est pourquoi j’ai la volonté de découvrir les rallyes nationaux cette année.

TR500 : Que pensez vous de l’arrivée de l’électrique en rallye ?

PG : Il s’agit d’un sujet épineux. Je pense que malheureusement à terme, nous allons y venir. Nous aimons le rallye pour l’ambiance, les voitures plus ou moins vieilles, reconnaissables par les spectateurs grâce à leurs bruits de moteurs… Nous pensons que l’arrivée de ces voitures vont beaucoup dénaturer notre sport.

MG : C’est un sujet que l’on entend de plus en plus… D’un point de vue écologique c’est évident que nous allons y venir. Surtout que même en électrique il y a désormais de très bonnes voitures. Seulement le charme du rallye sera forcément impacté…

TR500 : Pauline, Mathilde, merci pour votre temps passé pour cet interview.

PG et MG : Avec plaisir!


Retrouvez les sur Instagram et Facebook.

Auto-interview de moi même. Lol !

Hello à tous,

Aujourd’hui c’est détente, alors pour mieux connaître votre serviteur, je vous propose ma propre interview.


TR500 : Salut, présente toi.

TR500 : Je m’appelle Bastien BEZET, j’ai 34 ans, j’habite à côté de Limonest dans le Rhône. Je suis conducteur de train pour l’activité fret SNCF, pilote de rallye depuis 2012 et créateur de ce blog.

TR500 : Explique nous ton parcours rallystique ?

TR500 : J’ai commencé au slalom de Vienne 2008 sur une 205 GTi 1.6, vite revendue. Puis j’ai acheté ma première Cinquecento en 2011, que j’ai gardée jusqu’en 2016. J’ai loué quelques temps de 2016 à 2018. Puis j’ai monté la Peugeot 106 que j’ai crachée au Charbo 2019. Et me revoilà en 2021 avec cette Fiat. Je ne suis pas spécialisé rallye, je fais du rallye, du slalom ou de la côte suivant mes repos.

TR500 : Pourquoi avoir créé ce blog ?

TR500 : ma sœur m’as dis d’essayer en 2019, de me lancer dans la création d’un blog comme elle a fais elle. Mes antécédents de blog, ne sont pas magnifiques, alors j’ai longtemps essayer. Au début, je parlais de moi et de mes courses et cela à vite évoluer vers un blog plus destiné aux passionnés et aux débutants.

TR500 : Ton meilleur souvenir depuis que tu roules ?

TR500 : sans nul doute, le slalom de Mornant 2017 en Citroën C2 R2, avec mon pote Ludo.

TR500 : Tu as d’autres passions?

TR500 : alors oui, je suis passionné par le Japon et Les sumo (相撲). J’apprends également le Japonais et je vise à terme le JLPT 4 ou 5. J’ai des centres d’intérêt sur les sports mécaniques et les sports de combats en général. Quand j’ai du temps libre, je boss sur mon blog, c’est ma grande fierté et je passe pas mal de temps sur YouTube pour m’occuper.

TR500 : on te verra en 2021 ?

TR500 : bien sur! je suis super motivé et positif. Je serai présent sur quelques rallyes ou quelques slaloms (à voir suivant ce qui s’organise).

TR500 : Que penses tu de l’arrivée de l’électrique en sport auto ?

TR500 : c’est une bonne chose si cela permet de ne pas signer l’arrêt de mort des rallyes et des circuits Français, mais en même temps, c’est une mauvaise idée de vouloir stopper le moteur thermique pour le remplacer par l’électrique.

Si le sport auto, deviens à terme 100% électrique (d’ici 20 ans je pense!), ce sera sans moi. Sauf si la passion est plus importante, mais cela est mal parti!

TR500 : Merci à toi

TR500 : Merci à moi même. 😅

Interview de Mr Rallye de TL7

Bonjour à toi Jean Louis Faverjon, merci de répondre à mes questions afin de faire découvrir ton métier, ta passion et ton actualité rallystique.

L’interview se décompose en 10 questions, précédemment envoyées et voici ses réponses.

Question 1 :

Team rallye 500 : Bonjour Jean Louis, peux-tu te présenter ?

Jean Louis Faverjon : J’ai 43 ans, je suis passionné de rallyes depuis l’âge de 5 ans, j’ai 3 enfants mais je ne suis toujours pas marié. Je suis Responsable Grands Comptes chez Linamar Manufacturing Europe, mais en dehors de mon vrai métier, je suis aussi Chroniqueur Sport Auto sur TL7, Co-présentateur de l’émission Sport 7 – Spécial Rallyes, Speaker et enfin pilote amateur depuis 1998.

Question 2 :

TR : Raconte nous ton parcours rallystique et ton actualité ?

JL : J’ai débuté en tant que copilote aux côtés de Jean-Claude Bourgin, un vrai gai-luron dans une Talbot Rallye 3, puis avec David Bourgin pour son premier rallye dans une Opel Kadett GTE qui s’est soldé pour une sortie et « la peur de ma vie ». On en rit encore avec la famille Bourgin quand on se voit …. Je suis ensuite passé pilote en 1998 avec une 205 Rallye groupe N, puis une 106 S16 N2 en 2008 et enfin une Xsara groupe A depuis 2013. J’ai effectué mon dernier rallye au Montbrisonnais avec cette voiture cette année avant de passer à autre chose, probablement toujours en A7. J’ai eu plusieurs copilotes, mais c’est avec mon frère que j’ai fait le plus de rallyes. Nous partageons cette même passion depuis notre enfance. Je dois avouer que la passion du rallye a beaucoup « drivé » ma vie et a pris une place très importante tout en restant raisonnable.

Question 3 :

TR : Tu es présentateur d’une émission télévision sur le rallye ?

JL : En fait, par rapport à la télé, je suis avant tout chroniqueur Sport Auto depuis 2016 dans l’émission Sport 7 de TL7 où nous parlons de l’actualité sportive locale, mais nous essayons d’être plus « magazine  » en faisant notamment des portraits sur les acteurs les plus méritants dans cette discipline. Et effectivement, je suis co-présentateur d’une émission Spéciale Rallyes.

Question 4 :

TR : Comment as tu fais pour faire ta propre émission ?

JL : Mes chroniques dans Sport 7 m’ont permis d’intéresser une forte communauté rallye, localement mais pas seulement. Cette communauté a souvent considéré les chroniques comme très bien, mais trop courtes.

Un assez grand nombre de personnes a manifesté son envie de voir plus de rallye sur notre chaîne ; donc, avec l’appui de toute cette communauté, j’ai convaincu la chaîne et surtout son directeur des programmes, de faire une Spéciale Rallye au moins une fois par an. Les sujets de la première ayant fait plus de replays que ceux de certaines chaînes nationales, nous en avons fait une autre cette année !

Question 5 :

TR : Penses-tu qu’une chaîne de télévision accepterait de faire le même concept ?

JL : En fait depuis peu, c’est déjà le cas, qui plus est avec de très beaux moyens. En effet, après la période « Christian Vella – Auto-Moto – TF1 », les chaînes nationales accordaient beaucoup moins de temps d’antenne pour le rallye. Mais désormais, quand je vois tout ce que fait Canal + pour le Championnat de France des Rallyes , avec des vrais journalistes passionnés et des consultants reconnus, je me dis que c’est déjà énorme ! Donc ce n’est pas le même concept, c’est avec plus de moyens, cela s’adresse à un public national ; de notre côté, nous nous adressons à un public local, et même si l’intérêt va parfois au-delà du local, nous sommes chacun à notre place, dans nos rôles respectifs.

Question 6 :

TR : Combien de grands champions as tu reçu dans ton émission ?

JL : En 3 ans et demi, j’ai toujours eu le choix de mes invités. Ne sachant pas combien de temps mon expérience télévisuelle allait durer, j’ai priorisé des pilotes qui n’étaient jamais passés à la télé. Quand j’ai pu avoir de la vision sur du long terme dans cette expérience, j’ai fait venir de temps en temps des champions comme Cédric Robert, Jean-Marie Cuoq, Raphaël Astier sans oublier Denis Giraudet pour la « Spéciale » de 2019… et j’aurai aussi prochainement David Salanon; Mais je suis fier également d’avoir pu interviewer de jeunes pilotes comme Thibault Habouzit, les frères Delorme, et plus récemment Louis Durand. J’adore l’idée qu’un jeune pilote, débutant ou presque, se retrouve sur le même siège où était assis Jean-Marie Cuoq 15 jours avant …

Question 7 :

TR : Que penses-tu du championnat de France cette saison?

JL : Tout d’abord les plateaux sont sacrément fournis, notamment en R5. Cela me fait halluciner d’en voir autant, le niveau reste très élevé, il y a toujours ce niveau supérieur par rapport à la Coupe de France, mais à vouloir favoriser les produits onéreux des constructeurs, j’ai bien peur que la Fédé en oublie de faire le tremplin aux jeunes pilotes pour bien figurer en mondial ; pour être plus direct, les pilotes moyens ++ très sponsorisés sont plus en vue que des potentiels futurs champions du Monde. Sans formules de promotion abordables, nous passerons à côté de quelque chose. Aujourd’hui, je ne vois personne devenir le nouveau Loeb ou le nouveau Ogier, ni même le nouveau Auriol ou Delecour …

Question 8 :

TR : même question que la 7, mais pour le championnat du Monde?

JL : Je trouve que le championnat du Monde connait une période assez folle en ce moment, sans qu’on se le dise. En plus de leur maitrise, les pilotes actuels sont des vrais fous, leurs passages sur le fil du rasoir font froid dans le dos. Beaucoup ne seront pas d’accord avec moi, mais à mon avis, les pilotes d’aujourd’hui n’ont pas à rougir face à leurs ainés qui pilotaient les Groupe B en 1986. Ça va beaucoup plus vite, les passages en courbe sont hallucinants, c’est du sprint à l’état pur. Je crois que ce championnat a toujours su rester passionnant, même pendant les périodes de transitions, et il est devenu depuis presque 3 ans encore plus intense avec la nouvelle réglementation WRC.

Question 9 :

TR : Ton pilote préféré ?

JL : Houlà, question difficile ! Je pense tout de suite à plusieurs pilotes de niveaux très différents : Gérard Pradelle car c’est de lui que m’est venu ma passion, mais aussi Vatanen, Toivonen, Ragnotti, Delecour, Loeb, Cuoq … pfff c’est trop dur à dire mais si je dois en retenir un, ce sera peut-être Cédric Robert pour sa carrière et toutes les qualités qu’il a su réunir. J’admire tout ce qu’il a pu démontrer depuis toutes ces années et le fait qu’il ait su garder sa passion, quelque soit sa monture.

Question 10 :

TR : Que penses-tu de l’arrivée de l’électricité en rallye ?

JL : L’arrivée de l’électrique est inévitable dans les sports automobile, eu égard à l’évolution de l’automobile en général. Les constructeurs ont besoin de vitrines pour vendre leurs produits, et ce sera toujours une bonne chose qu’ils considèrent le rallye comme un bon support pour développer leurs ventes. Compte tenu des formats des rallyes, nous irons probablement vers des solutions hybrides, mais des nouveaux formats additionnels en rallye, permettant le tout électrique, verront le jour, à l’instar de la Formula E en circuit. Je ne suis pas de ceux qui croient que les voitures thermiques disparaitront si vite que çà. Je reste optimiste et je pense que nous allons vivre encore longtemps le modèle des rallyes actuels que nous aimons et que les passionnés défendront.

Merci à Jean Louis Faverjon pour se temps précieux.


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