J’ai testé : VTT DH

Hello à tous,

Aujourd’hui, je vous fais un article sur un vélo que j’ai testé dans mes collines du nord de Lyon.

J’ai eu l’occasion de tester un VTT DH de la marque commencal.

DH = DownHill soit descente en Anglais.

Désolé pour la photo, j’ai du la prendre sur internet, car celles que j’ai prises ont eu un soucis. Explosion de la batterie de mon téléphone!


Déjà, la différence par rapport à mon Rockrider de chez décathlon est juste folle. Mon VTT ressemble à une Peugeot 208 de série alors que le commencal ressemble à une Peugeot 208 R5.

Sans même être monter dessus, cela se voit que c’est un produit dédié à cette pratique. Gros débattement avant avec fourche façon moto, amortisseur arrière, des grosses roues maxxis en 2,75 pouces de large en 27.5 de haut……. Une WRC du VTT.

Les freins hydrauliques sont justes dingues par rapport aux freins à câbles. C’est simple et c’est idéal.


La descente commence à proximité du tracé de la course de cote de Limonest, sur une route proche. J’enfile mon casque de cross et je descend. Cela n’est pas une piste noire de VTT, mais on s’attaque pas cette « descente » sans jamais avoir fais de VTT avant.

J’ai d’ailleurs fais unevidéo YouTube avec mon rockrider.

La descente commence et première impression, il est beaucoup plus dur de lever la roue avant pour passer les racines, sûrement le débattement des suspensions plus long (200mm avant et 190mm arrière).

Le propriétaire/locataire me dis juste de mettre 3/4 coups de freins en vitesses, pour mettre les plaquettes en conditions.

La descente s’effectue un peu plus vite qu’avec le rockrider, mais contre ma volonté, car cela se fais tout seul. Le VTT enroule facilement, les freins sont BEAUCOUP plus puissants, les suspensions gomment beaucoup d’aspérités ce qui permet d’être serein au guidon….. en même temps à 2500€ le VTT! Heureusement !

Les pneus maxxis gonflés à 1.5b sont super à piloter, pourtant ils ne sont pas neufs.

Le petit bosse artificielle à mi parcours se passe bien, la réception est parfaitement amortie. Pourtant, le VTT fais 18 kg.

Et déjà, les 1.5 km du tracé sont déjà finis. Dommage, j’ai mis 2h à monter et 5min pour descendre. Quel engin!!!

Le tracé comporte, des rochers lisses et apparents sur le sol, de la terre, des sous bois, des parties très sinueuses, des parties rapides… et même des randonneurs.

Seule frayeur avec ce VTT, ne pas trop freiner fort de l’avant car cela ne pardonne pas, 🌞, et de ne pas le casser.


Voilà voilà. Vivement le retour des rallyes, car cela deviens dur.

Bonne journée.

Faire l’assistance tout seul.

Hello à tous.

Aujourd’hui, nous allons voir comment faire pour faire l’assistance à 1 seule personne.

Bien sûr dans ce contexte, vous participez à une course de côte ou un slalom avec un temps d’assistance réduit ou bien vous faites un rallye tout seul….


Contexte :

Vous avez 20min d’assistance entre deux spéciales, vous êtes tout seul à faire l’assistance, aucune aide extérieure.

Vous disposez d’un cric du commerce, avec une croix, un jerrican, une caisse à outils, des chandelles, une pompe à air comprimé à pied et différents fluides.

Pendant les 20min, vous devez :

Temps d’assistance réel de 15min, le reste du temps est prévu pour l’aller/retour au pointage.

– boire de l’eau et remplacer les bouteilles dans la voiture.

– changer les roues avant.

– remplir le réservoir de 20l d’essence.

– nettoyer le pare brise.

– vérifier les niveaux.


Je précise, que j’ai réellement effectué plusieurs fois cette manœuvre, pour écrire cet article.


C’est parti.

0 à 1min : je sors de la voiture et j’ouvre le capot et le hayon.

1min à 2min : je change les bouteilles d’eau dans la voiture et je vérifie les niveaux.

2min à 3min : je débloque la roue, je lève la voiture côté gauche et je mets une chandelle.

3min à 4min30s : je desserre les écrous et j’enlève la roue.

4min30 à 6min : je remets la roue en place et je resserre les écrous.

6min à 7min30s : je descend la voiture. Je débloque la roue droite, je mets la cric et je lève la voiture.

7min30s à 9min : je desserre les écrous et j’enlève la roue.

9min à 10min30s : je remets la roue en place et je resserre les écrous.

6min30s à 7min30s : je descend la voiture. Et je serre les deux roues à la clef dynamométrique.

7min30s à 9min : je remplis mon réservoir d’essence. Mon jerrican est un peu lent.

9min a 10min30s : je vérifie la pression de mes 4 pneus, plus le pneu de secours.

10min30s à 13min : je nettoie le pare brise et les 4 autres vitres.

13min à 15min : je me penche sous la voiture pour voir si il n’y a pas de fuite. Je regarde le moteur et ses équipements.

15min à 16min : je referme les ouvrants avec les attaches capots.

16min à 20min : temps supplémentaire en cas de soucis techniques.


Bilan :

En 15 minutes, vous pouvez tout seul changer deux roues, mettre de l’essence et nettoyer le pare brise.

Mais quelques précisions quand même : je n’avais pas à chercher les outils dans la voiture d’assistance, tout était à disposition autour de moi. Mon jerrican avait un bec verseur et non un entonnoir dans la goulotte.

Petite astuce pour gagner du temps : déjà avoir le clef dynamométrique réglée, pourquoi ne pas avoir une check liste des choses à faire, ou encore un minuteur.

Attention à votre sécurité dans tous les cas.


Voilà. Petite expérience sympathique. Bonne journée.

Essai : Volant Logitech g29

Hello à tous,

Aujourd’hui je test le volant Logitech G29* avec le pédalier et la boîte à vitesse en H.

Pour se faire, j’ai testé avec différents jeux sur PlayStation 4* : Assetto Corsa*, Dirt Rally 2.0*
et Truck Driver*.

*Liens directement vers le site Amazon.


Premières impressions :

En sortant de l’emballage ce volant et ses accessoires, ceux ci on l’air de bonne facture et assez lourd. Le pédalier reprends bien la « dureté » des trois pédales. Le volant avec ses 900 degrés ressemble bien à un volant de voiture. Les fixations sont bonnes et permet au volant de ne pas bouger, le pédalier lui a tendance à un peu avancer.

La boîte à vitesses est un peu petite et un peu molle. Mais après tout cela est suffisant.


En pratiquant :

Sur Assetto corsa ou Dirt Rally 2.0. Le volant retransmet bien la route, les glissades et le patinage des roues, le retour de force est bon sauf sur les vibreurs ou le volant est un peu dur. RAS pour le reste. Les palettes au volant en aluminium sont bien dimensionnées et solides.

Quasiment toutes les touches sont à portée de mains, une petite impulsion permet de changer de vue ou d’activer le ralentisseur à main du camion (Truck Driver).

Pour le pédalier, le ressenti est bon, manque peut être un peu de course pour la pédale de frein et d’embrayage. Celui est quand même bien réussi et réaliste.

La boîte à vitesses est un peu molle comme que je disais avant, il faut bien décomposer les mouvements au risque de faire 4 -> 3 ou 2 -> 6.

Sur Truck Driver, la retransmission est bonne tout comme au dessus, mais le volant petit se ressent vraiment dans ce jeu encore plus que dans Assetto ou Dirt Rally.


Mon avis :

4/5 : Volant très sympathique, bon ressenti, pas très cher. Bonne finition, mais je pense volant trop petit. Ce n’est pas bien sur un vrai volant de simulateur, mais pour un premier volant, c’est l’idéal.

Petit bémol, les fixations de la boîte à vitesses sont trop espacées en butée haute, pour fixer sur le levier sur une table en verre, il faut mettre un petit support en dessous de la bonne épaisseur, pour avoir une bonne fixation.

J’ai testé : compresseur 25l et 50l

Les compresseurs d’air sont très utilisés dans les ateliers mécanique pour nettoyer, dépoussiérer, peindre voir dévisser des écrous. A notre hauteur, un compresseur de 25l ou 50l est largement suffisant pour gonfler des pneus ou bien encore dépoussiérer sa voiture ou des pièces.

Auparavant j’avais un compresseur Michelin de 24l, que j’avais acheté 90€ neuf sur internet. Toujours utilisé pour les assistances depuis 2012, il est idéal pour faire un appoint de pression ou encore pour passer un petit coup d’air comprimé sur le moteur.

En dehors de l’assistance, je m’en suis servi chez moi pour peindre la voiture et pour mon activité de sablage de pièces.

Depuis peu, j’ai acheté un compresseur vertical de 50l à 119€. Volume doublé, débit d’air plus important, c’est le top pour mon activité (Avis : J’ai acheté une sableuse sur internet) même si un 100l sera idéal.

L’avantage du compresseur vertical, c’est qu’il ne prends pas de place dans la voiture d’assistance car il est plus petit, mais plus haut. Idéal pour le mettre dans un coin du fourgon. Il faut impérativement l’attacher lors du transport.


Par rapport à mon expérience je peux dire que :

Mon appréciation : 0 étant impossible et 5 facile.

Le compresseur 24l est adapté pour :

– souffler (5)

– nettoyer (5)

– gonfler les pneus (3)

Le compresseur 24l n’est pas adapté pour :

– peindre une voiture (2)

– dévisser les écrous de roues (1 voir 0)

– sabler des pièces (1)

– poncer ou percer (2)


Le compresseur 50l est adapté pour :

– souffler (5)

– nettoyer (5)

– gonfler les pneus (5)

– peindre une voiture (3)

– poncer ou percer (3)

Le compresseur 50l n’est pas adapté pour :

– dévisser les écrous de roues (2)

– sabler des pièces (2.5)


Toutes ses fonctionnalités sont à mon avis bien plus faisable avec compresseur de 100l minimum, mais un compresseur de 100l est quand même assez imposant et beaucoup plus lourd.

Pour une assistance de rallye amateur classique, un compresseur de 50l tiens une journée d’assistance à l’aise tandis que le 24l devrai être regonflé entre deux.

J’ai essayé une R5

Hello à tous, j’ai eu l’occasion lors d’un petit tour dans le sud de la France d’essayer une R5. Fabuleuse voiture et voici mes impressions. De plus, c’était une surprise de mes parents !

L’habitacle est spartiate, pas de vitres électriques et j’ai l’impression de rouler sur le sol. Le volant, sans airbag à 2 branches est de la bonne taille et permet un maniement sans difficulté de la direction. Le tableau de bord indique le strict minimum. Pas besoin de plus d’informations.

Passons au côté mécanique. Le moteur chauffe tranquillement, en attendant que j’enlève le starter, car il fais un peu froid dehors. Le moteur semble silencieux au ralenti, j’attend de voir l’insonorisation quand je roule.

Une fois attaché et le siège réglé, c’est parti! les 5 rapports passent bien, malgré l’embrayage un peu dur, car il faut un petit temps d’adaptation. La puissance manque un peu, mais quelle joie d’avoir un moteur bien réglé.

La pédale de frein est dure et il ne faut pas hésiter à taper franchement dedans pour arrêter le monstre.

Mon copilote du jour qui n’est rien d’autre que mon père, me demande qu’est-ce que j’en pense? Je lui réponds, cela fait plaisir de reconduire la voiture avec laquelle j’ai appris à conduire il y a 15 ans. J’ai nommé la Renault R5 TL 1989 de mes parents.

Pour l’essai de la vraie R5, il faudra attendre !!!

BONNE JOURNÉE

Avis : J’ai acheté une sableuse sur internet.

Le sablage, micro-billage, aéro-sablage, grenaillage…. tout un tas de procédés qui consiste à envoyer des particules à haute vitesse pour un effet décapant.

Le principe est de nettoyer et décaper les pièces avec un « produit » projeté à très haute vitesse qui permet un nettoyage et décapage précis sans agression d’un produit, tel que le ferai par exemple de l’acide ou un diluant industriel.

Collier d’échappement
Collier d’échappement réalisé par mes soins

Une machine est nécessaire afin de réaliser ce genre de travaux, ainsi qu’un compresseur d’air de minimum 75/100 litres soufflant minimum 6/8 bars. Une cabine de sablage est vivement conseillée afin d’éviter de mettre de la matière de partout. Moi j’ai acheté la mienne sur mano mano, livrée une semaine après et montée dans la foulée.

Le montage n’est pas simple, il faut trois bonnes heures, le temps de tout monter, installer et brancher. Avec une notice en anglais.

Sableuse en cours de montage dans mon garage.

La machine se compose de deux cartons bien remplis pour un poids d’environ 41kg. Est également fourni, 4 buses de différents diamètres ainsi que des gants, un néon et tout un tas de vis de différentes tailles. J’ai utilisé une visseuse électrique afin de gagner du temps et de visser toutes les vis au même couple.

J’ai acheté également des billes de verres afin de réaliser mes pièces. Car il existe également du sable ou plein d’autres matières.

Pour l’utilisation :

Il suffit de mettre le sable au fond de la cuve, cuve qui sert également à la vidange du produit. De brancher l’air comprimé au raccord extérieur de la machine, qui lui même est branché sur le pistolet. Et de connecter l’autre embout du tuyau sur la jauge qui descend jusqu’au fond de la cuve, afin de faire remonter les particules dans le pistolet. La porte est bien fermée et étanche, mais par précaution, je travaille avec un masque.

Bilan :

La machine est facile d’utilisation, on met le sable, on branche l’air et on décape. Le montage quand à lui, mérite une notice en Français. Mais pour le prix, cet outil est idéal pour décaper et nettoyer tout ce que vous voulez qui fait moins de 80 cm de long sur 50 cm de large.

J’ai testé : Renault Clio R3 en copilote

Les Renault Clio R3 sont des automobiles qui me font rêver depuis leur apparition en 2009, mais pour autant je n’avais jamais eu l’occasion de monter dedans.

A l’occasion du rallye des Vignes de Regnié 2016 que j’ai fais en Suzuki Swift N2 de location, le prestataire avait loué une Renault Clio R3. Rien ne prétendait à ce que je fasse un petit tour avec.

Crédit photo : wee move

Après avoir essayé ma voiture sur les routes Beaujolaises, je demande discrètement si je peux faire un tour à droite de la Clio. Il me répond oui, mais juste un tour car la voiture est louée pour le rallye.

Ni une, ni deux, me voila harnaché dedans et c’est parti. La voiture est aseptisée et le bruit n’est pas trop présent. La boîte séquentielle passe les rapports à une vitesse éclair. Le sentiment de puissance n’est pas très présent. On n’est pas collés aux sièges comme dans une Subaru GT par exemple, mais la puissance est bien là.

L’accélération est, elle aussi, bien présente. En moins de temps qu’il ne faut pour le dire et alors que le sentiment de vitesse n’est pas énormément présent, mon pilote du moment fait rupter le cinquième rapport, puis passe la sixième. Cela doit bien faire du 150 km/h cette histoire et pourtant la route est minuscule. Je me sens en sécurité. Je vois le virage droit serré s’approcher et j’appuie machinalement sur la pédale de frein qui est inexistante coté copilote.

Crédit photo : wee move

Mon pilote accélère encore puis freine soudainement et tombe les cinq rapports en l’espace de sept/huit secondes. On passe le virage quasiment arrêtés alors que 100m avant on frôlait les 170 km/h. Quel freinage !!!! C’est époustouflant.

Il reste deux virages à passer et mon baptême se termine. Le boum caractéristique des Clio R3 ne s’entend quasiment pas de l’intérieur alors qu’à l’extérieur, un passionné comme moi reconnais ce bruit à des kilomètres. Nous voilà à la ligne d’arrivée et c’est terminé.

Elle est impressionnante de tenue de route, de freinage… La boîte et la direction sont juste top. Les Clio R3 sont des armes abouties, cela n’est pas étonnant de les voir sur les podiums.

J’ai testé : la sortie de route

Ce n’est pas un sujet marrant mais cela existe en sport automobile. La sortie de route est parfois inévitable, mais il faut savoir parfois relativiser… comment va l’équipage ? es ce que c’est que du matériel ?

Pour ma part, ma plus grosse sortie s’est produite durant le charbo 2019. Dans la spéciale numéro 4, mon copilote m’annonce un gauche 3 graviers, la voiture part dans le fossé, j’essaie de rattraper la voiture, c’est impossible. On tape le talus et s’immobilise sur le bord de la route.

Instinctivement et c’est sûrement dû à mon travail, je sors de la voiture pour éviter le sur-accident après m’être assuré que mon copilote est conscient. Il faut assurer la sécurité des autres concurrents une fois que dans mon équipage, la situation est claire et précise.

Par chance, nous étions juste sonnés, ce qui nous a permis de sortir de la voiture quasi instantanément après l’accident. On assure nos arrières, on regardera la voiture après. Mon copilote sort par la vitre car la porte ne s’ouvre plus puis on laisse passer les derniers concurrents, ce qui laisse le temps de couvrir mes plaies aux bras.

L’énervement est prèsent pendant 10 bonnes minutes.

Je n’ai pas réussi à finir mon premier charbo !! Ça m’agace.

Une fois la tension retombée, j’appelle chez moi pour rassurer ma compagne est mes enfants. J’appelle l’assistance pour qu’ils viennent me chercher. Le temps va être long donc je me penche sur la voiture. On relativise, nous avons eu de la chance. La caisse est un peu enfoncée de partout, je me dis que c’est récupérable !

Mais le bad trip va arriver, j’ouvre le capot. Avec la nuit je ne distingue pas grand chose, c’est avec le flash de mon téléphone que je me rends compte que les deux longerons sont pliés et que la caisse entière a bouger. Fin de l’aventure et fin de la Peugeot 106 fraîchement finie de monter.

C’est très dur à encaisser, mais nous n’avons rien et c’est que matériel. Autant de travail enduré, des nuits passées sur la voiture, des hématomes et des éraflures, des kilomètres pour aller chercher des pièces, tout cela, mis à la poubelle en l’air à cause d’un fichu fossé.

C’est le jeu, faut apprendre et ne pas renoncer, maintenant place à la suite.

J’ai testé : la classe N2S

Nouvellement créée, la classe N2S permet de participer à un rallye avec un véhicule quasiment de série, mais homologué, donc ayant un passeport FFSA. La cylindrée des moteurs de la classe N2S est de 1400 à 1600 cm3. Ce qui comprend donc les Citroën saxo VTS, Peugeot 106 rallye/S16, Peugeot 206 XS, Citroën C2 VTS… N2S comme N2 Série.

Tous ses véhicules doivent avoir l’ensemble moteur/boîte de série, tout ceci afin de diminuer les frais et de pouvoir participer à une course même si votre voiture ne possède aucune préparation.

Vous pouvez rouler avec une voiture complètement de série en lisant cet article – > Faire une course automobile avec sa voiture de tous les jours.

J’ai pu louer une Citroën Saxo VTS N2S au rallye des Routes du Lyonnais, de gros problèmes de freins, nous gâchent le plaisir, nous roulons au ralenti et anticipons les freinages très longtemps avant.

Néanmoins, je peux vous faire un résumé de mes impressions dans une N2S.

Déjà, le manque de réactivité de la boîte se sent dès la ligne de départ, il faut pousser le moteur et tirer le maximum de vitesse (tout cela, sans autobloquant), avant de passer la deuxième et de tomber dans le creux du moteur. La seconde vitesse est longue est semble infinie, à peine le temps de passer la troisième que le début des virages s’enchaînent, tout en deuxième rapport, voire en troisième, nous passons rarement le quatrième rapport et encore moins la cinquième.

Les relances en deuxième sont longues et nous voyons le temps défilé, j’ai l’impression de ne presque jamais passer de vitesses, car que nous prenons le virage à 50 km/h ou à 100 km/h, la seconde semble être toujours de la partie !

Dans une boîte courte ou avec un couple court, les vitesses sont assez proches et le chute de régime est moins importante, ce qui permet de changer 2/3 rapports la ou les N2S en changerons qu’un seul.

La vitesse maxi sur une N2S est globalement celle donnée par le constructeur donc plus ou moins 200/220 km/h, impossible a atteindre, tandis qu’une bonne voiture avec un couple court plafonnera à 170 km/h.

Côté moteur, RAS, les 120 chevaux sont suffisants.

Bilan, la classe N2S est idéale pour des petits budgets, voiture peu cher à l’entretien et joyeuse, mais la boîte est vraiment trop longue et casse un peu le plaisir surtout si vous avez déjà essayer une voiture avec la boîte équipée du couple court. De plus la N2S est une classe a part entière, donc coupe et chèque au vainqueur.

J’ai testé : la boîte séquentielle

Aujourd’hui pour le premier jour de la rubrique « j’ai testé », nous allons commencer par la boîte séquentielle.

J’ai eu l’occasion d’essayer ce type de boîte au slalom de Mornant 2017 et aux essais VIP du Charbo en 2018. Les deux boites étaient deux boîtes sadev de Citroën C2 R2. Les boîtes sadev de Citroën C2 R2 sont reconnaissables avec le levier qui se courbe vers le haut et la marque sadev sur le carter.

Crédit photo : pam sport

Dans la voiture, un shifter ou un écran t’indique le rapport engagé. Le maniement est facile et la prise en main est très rapide. On tire dessus pour passer la vitesse on pousse pour rétrograder ou passer la marche arrière (tout en appuyant sur une poignée). Il faut tirer assez fort pour que la vitesse s’enclenche.

Le maniement s’opère comme cela, on tire fort sur le levier pour passer les vitesses sans débrayer et en tenant l’accélérateur enfoncé, puis on débraye pour rétrograder (cela diminue l’effort de la boîte). Mais on peux très bien rétrograder sans débrayer.

Crédit photo : pam sport

L’embrayage est assez dur (comparé à un véhicule de série) et le point de patinage est difficile à trouver, c’est un peu ON ou OFF. Le shifter déconne parfois, du coup, tu ne sais plus trop sur quel rapport tu es.

Pour moi : boîte facile de prise en main, au bout de 2/3 rapports tu sais t’en servir. Aucun risque de se tromper ou passer deux vitesses en même temps. L’embrayage un peu dur, donc il faut un petit temps d’adaptation.

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