Le rallye au féminin avec PMG Racing.

Hello à tous,

Aujourd’hui nous allons parler d’un team de 2 sœurs savoyardes, qui forment ensemble un équipage, qui roule sur nos routes de rallye.

Je vous présente le PMG Racing, interview avec Pauline et Mathilde Gaillard.


Team rallye 500 : Salut à vous, alors pour commencer présentez vous ?

Pauline Gaillard : Bonjour, je m’appelle Pauline, j’ai 26 ans et j’habite sur la commune de Seythenex en Haute-Savoie. Je pratique le sport automobile depuis 2018. J’ai commencé en tant que copilote et depuis 2 ans je suis aussi pilote. Je n’arrive pas à choisir quel baquet je préfère, alors je fais les deux !

Mathilde Gaillard : Bonjour, je m’appelle Mathilde, j’ai 21 ans et j’habite Montpellier. Je suis commerciale dans l’agro-alimentaire dans cette ville pour l’entreprise Metro. Par ailleurs je pratique ma passion pour le rallye depuis 2 ans, en tant que copilote.

TR500 : Expliquez nous vos parcours rallystiques ?

PG : J’ai commencé en 2018 comme copilote, malgré que nous ayons rencontré de nombreux problèmes mécaniques, je n’ai pour autant pas été déçue, bien au contraire.

L’année 2019 fût bien meilleure : nous avons goûté au plaisir des podiums de classes et nous réalisons avec ma sœur notre premier rallye à domicile.

Nous étions sur une bonne lancée donc nous avons acheté notre voiture de rallye en 2020 et la saison s’annonçait extra mais le covid-19 (NDLR : mention inutile :), en a décidé autrement… J’ai fait seulement deux rallyes en tant que copilote. Et nous avons tout de même clôturé celle-ci sur une bonne note, car nous avons pu rouler ma sœur et moi avec notre voiture au rallye des Bauges. Nous avons déjà hâte que la saison reprenne !

MG : Pour ma part j’ai commencé un an plus tard en 2019. Avec 3 pilotes différents y compris ma soeur, Pauline. Je me souviens comme si c’était hier de mon premier rallye à Vaison-la-Romaine. C’était un magnifique rallye d’ailleurs. Ensuite s’en est suivi le rallye des Vignes, puis sans oublier notre premier rallye à domicile en tant qu’équipage féminin avec ma frangine. J’ai également fais d’autres rallyes tel que celui des Bauges à plusieurs reprises et le rallye de Beaufort.

Dernièrement avec ma sœur, nous avons fait le rallye des Bauges avec notre propre voiture une 106 F2012. Cette voiture est une réelle fierté pour nous !

TR500 : Parlez nous du PMG Racing ?

PG : Nous avons créé cette association il y a deux ans. Il est important de souligner qu’il n’y a pas que ma sœur et moi qui faisons vivre PMG Racing. Nous sommes suivies et aidées de près par Marie ma meilleure amie. Elle nous suit dans toutes nos aventures. Officiellement, elle est secrétaire de l’association mais pour cette association et pour nous, elle est bien plus.

Nous sommes aussi entourées de nombreux bénévoles (amis et famille) lors de nos événements. L’an dernier nous avons réalisé notre première soirée dansante. Ce fut un réel succès ! 320 personnes ont répondu présentes ! Encore merci à eux.

MG : À travers cette association, nous voulons partager notre passion, mais également nos valeurs et au sens large nos personnalités.

De plus, on arrive de plus en plus à faire vivre cette association, par les réseaux sociaux mais également par le biais de la soirée dansante que nous avons organisé en février dernier. Au vu de ce plaisir partagé pendant cette soirée nous nous languissons de recommencer cela une fois de plus !

TR500 : Pourquoi avoir créé ce groupe ?

PG : Nous avons voulu officialiser notre aventure. Notre objectif est de gagner en visibilité pour nos sponsors et nous faire connaître lors de l’organisation d’événements.

MG : En créant ce groupe nous gagnons en crédibilité et en visibilité face à nos sponsors et lors de nos divers évènements.

TR500 : En tant qu’équipage 100% féminin, avez vous des retours positifs?

PG : Bien sûr, avant d’être un équipage féminin nous sommes un équipage de frangines et cela plaît. Univers souvent conjugué au masculin, le rallye s’ouvre aujourd’hui à la gente féminine, être à la recherche de sensations fortes.

MG : Certes on est un équipage féminin, mais ce qu’il y a de plus beau, c’est que nous sommes deux sœurs. Nous sommes unies pour une discipline qui nous tient à cœur. Après oui nous avons beaucoup de retours positifs et c’est encourageant de voir de plus en plus de « nanas » dans ce monde si masculin.

TR500 : Parlez nous de votre voiture ?

PG : Nous avons acheté en 2020 notre première voiture de rallye. Avec notre 106 XSi nous courrons dans la catégorie des F2012. Nous avons refait toute la peinture à notre convenance. Mécaniquement parlant, il s’agit d’une voiture très simple, elle est quasiment toute d’origine. Cela est un choix, pour le moment je souhaite progresser et la fiabiliser avant d’envisager toutes évolutions. En revanche, à terme nous profiterons de la liberté de la classe dans laquelle nous roulons pour songer à quelques améliorations. Car il ne faut pas oublier que le but est de faire les meilleurs temps.

MG : Pour faire simple, cette voiture est notre petit bébé que l’on bichonne depuis le début. C’est la concrétisation d’un objectif que l’on compte bien suivre et enrichir au fil du temps dans le but de faire les meilleurs temps possibles !

TR500 : Alternez vous le siège de pilote/copilote ?

PG : Oui, je trouve que d’être pilote ou copilote sont deux jobs aussi complémentaires que différents. Mais surtout tout aussi intéressant. Je souhaite continuer de faire les deux le plus longtemps possible.

MG : Le siège de pilote me tente de plus en plus mais avoir la vie du copilote entre les mains est une sacrée responsabilité : Je n’ai pas encore assez d’expérience et de confiance en moi pour gérer cela donc je vais continuer de progresser en tant que copilote ! De plus j’ai la possibilité de prendre plaisir à piloter dans d’autres circonstances, notamment lorsque je suis au guidon de ma moto.

TR500 : Qui a décidez de prendre le volant et comment cela s’est fait ?

PG : J’ai commencé avant ma sœur à pratiquer le rallye et je suis tout de suite devenue mordue de cela. L’idée d’acheter une voiture m’a très vite trotté dans la tête. Mais pour cela il me fallait un copilote. J’ai pensé tout de suite à ma sœur qui sans hésiter a dit oui. Et nous voilà parties dans notre aventure.

TR500 : Une idée des épreuves ou vous voir en 2021?

PG : On croise les doigts pour que la saison se réalise comme prévue, mais nous souhaitons rouler ensemble dans 6 rallyes :

– Rallye du pays de Faverges

– Rallye du pays de Savoie

– Rallye des Bornes

– Rallye du Trieves

– Rallye des Bauges

– Rallye des Monts et Coteaux

J’essaierai par la suite de trouver quelques rallyes supplémentaires en tant que copilote !

MG : Si le contexte le permet, vous pourrez nous voir avec ma sœur, dans notre 106 sur les rallyes qu’elle a cité ci dessus.

Il me reste à envisager les rallyes accompagnés par un/une autre pilote que ma sœur…. Je pense par exemple au rallye des Vignes pour débuter la saison. Mon but est de faire le plus de kilomètres possibles pour m’améliorer d’avantage. C’est pourquoi j’ai la volonté de découvrir les rallyes nationaux cette année.

TR500 : Que pensez vous de l’arrivée de l’électrique en rallye ?

PG : Il s’agit d’un sujet épineux. Je pense que malheureusement à terme, nous allons y venir. Nous aimons le rallye pour l’ambiance, les voitures plus ou moins vieilles, reconnaissables par les spectateurs grâce à leurs bruits de moteurs… Nous pensons que l’arrivée de ces voitures vont beaucoup dénaturer notre sport.

MG : C’est un sujet que l’on entend de plus en plus… D’un point de vue écologique c’est évident que nous allons y venir. Surtout que même en électrique il y a désormais de très bonnes voitures. Seulement le charme du rallye sera forcément impacté…

TR500 : Pauline, Mathilde, merci pour votre temps passé pour cet interview.

PG et MG : Avec plaisir!


Retrouvez les sur Instagram et Facebook.

Essai : Volant Logitech g29

Hello à tous,

Aujourd’hui je test le volant Logitech G29* avec le pédalier et la boîte à vitesse en H.

Pour se faire, j’ai testé avec différents jeux sur PlayStation 4* : Assetto Corsa*, Dirt Rally 2.0*
et Truck Driver*.

*Liens directement vers le site Amazon.


Premières impressions :

En sortant de l’emballage ce volant et ses accessoires, ceux ci on l’air de bonne facture et assez lourd. Le pédalier reprends bien la « dureté » des trois pédales. Le volant avec ses 900 degrés ressemble bien à un volant de voiture. Les fixations sont bonnes et permet au volant de ne pas bouger, le pédalier lui a tendance à un peu avancer.

La boîte à vitesses est un peu petite et un peu molle. Mais après tout cela est suffisant.


En pratiquant :

Sur Assetto corsa ou Dirt Rally 2.0. Le volant retransmet bien la route, les glissades et le patinage des roues, le retour de force est bon sauf sur les vibreurs ou le volant est un peu dur. RAS pour le reste. Les palettes au volant en aluminium sont bien dimensionnées et solides.

Quasiment toutes les touches sont à portée de mains, une petite impulsion permet de changer de vue ou d’activer le ralentisseur à main du camion (Truck Driver).

Pour le pédalier, le ressenti est bon, manque peut être un peu de course pour la pédale de frein et d’embrayage. Celui est quand même bien réussi et réaliste.

La boîte à vitesses est un peu molle comme que je disais avant, il faut bien décomposer les mouvements au risque de faire 4 -> 3 ou 2 -> 6.

Sur Truck Driver, la retransmission est bonne tout comme au dessus, mais le volant petit se ressent vraiment dans ce jeu encore plus que dans Assetto ou Dirt Rally.


Mon avis :

4/5 : Volant très sympathique, bon ressenti, pas très cher. Bonne finition, mais je pense volant trop petit. Ce n’est pas bien sur un vrai volant de simulateur, mais pour un premier volant, c’est l’idéal.

Petit bémol, les fixations de la boîte à vitesses sont trop espacées en butée haute, pour fixer sur le levier sur une table en verre, il faut mettre un petit support en dessous de la bonne épaisseur, pour avoir une bonne fixation.

Le rallye VHRS en détails.

Hello à tous.

Aujourd’hui nous allons parler du rallye VHRS, ses particularités, son concept et comment y participer.


Comme vous le savez peut être, j’ai participé au rallye de Lyon Charbonnière 2019 en VHRS (voir mon article).

Du coup, je peux expliquer le fonctionnement du VHRS ou Véhicule Historique de Régularité Sportive.


Déjà il faut savoir qu’il vous faut un laisser passer VHRS délivré par la FFSA au prix de 100€. Vous devez envoyer une photo de votre voiture sans publicité, ni autocollants.


Une fois en possession de ce sésame, vous pouvez vous engager à votre première course. Pour ma part, pour le Charbo 2019, l’engagement était de 500€ contre 1100€ pour le moderne pour environ 10 ES contre 15 ES pour les modernes.

Nous disposions exactement des mêmes infrastructures que le rallye moderne, avec les mêmes contraintes de temps imparti et de pointage.

Nous avions aussi fais des reconnaissances le week-end d’avant, comme le rallye moderne. Reconnaissances forcément plus courtes car le parcours était allégé pour nous.


Niveau licence, une licence régularité ou licence national ou un titre de participation à 69€ (en 2020) est obligatoire pour chaque membre de l’équipage, pour participer à ses courses.


J – 1, voiture sur la remorque, nous allons aux vérifications techniques. L’ASA avait prévu un encart spécial VHC et VHRS pour laisser la place aux modernes sur la plus grande morceau du parking. Un commissaire arrive et nous demande le laisser passer, il regarde que le numéro de châssis soit conforme, regarde l’extincteur de 2 kg qui est obligatoire et homologué et nous demande nos gilets jaunes.

Vérifications check -> autocollant posé sur la portière. Nous nous dirigeons vers le parc fermé qui est identique au rallye moderne. Nous déposons la voiture et attendons le lendemain.

En rallye VHRS, pas besoin d’arceau ou de sièges homologués ou baquets homologués, ni même de combinaison. Juste un casque, un extincteur de 2 kg aux normes, des gilets jaunes et un haut à manches longues.


Le jour de la course arrive, tous les concurrents du VHRS ont RDV à Dardilly avec le responsable pour un briefing.

Celui ci nous explique, que nous partons après le rallye moderne et qu’il faut respecter les vitesses imposées en spéciales, sous peine d’être mise hors course.


Le principe du VHRS est simple.

Respectez une limite de vitesse imposée, afin d’éviter des pénalités. L’intérêt sportif n’est donc pas dans la vitesse mais dans le respect de cette règle.

Le concurrent a le choix entre 3 vitesses moyennes par spéciale, espacées en général de 5 km/h.

Exemple :

Spéciale N°1 : MARS/JUPITER – 6 km – 14h02

Vitesse basse : 58 km/h

Vitesse moyenne : 63 km/h

Vitesse haute : 68 km/h

Après une rapide petite recherche sur internet, nous savons qu’à 60 km/h, nous mettons 1 min pour faire 1 km, soit 6 min pour 6 km.

Donc si vous roulez en moyenne basse. Vous devez vous rapprocher d’un temps de 6min12 à 6min13s. Chaque seconde en plus ou en moins, vous fera un points de pénalité.

Si vous roulez en moyenne intermédiaire, ce sera 5min43s.

Si vous roulez en vitesse haute, ce sera entre 5min17s à 5min18s

Spéciale N°2 : SATURNE/PLUTON – 12 km – 15h10

Vitesse basse : 60 km/h

Vitesse moyenne : 65 km/h

Vitesse haute : 70 km/h

Temps à réalisé :

Vitesse Basse : 12min00s

Vitesse moyenne : 11min06s

Vitesse haute : 10min17s

Je me sers de ce site pour m’aider : Calcul vitesse moyenne, mais il existe aussi des TripMaster qui vous permet de rouler au plus juste de la vitesse moyenne imposé.

Et ceci pour chaque spéciale du rallye où de chaque rallye VHRS.


Es ce que vous avez compris ?

Le but premier est d’être à l’arrivée dans le laps de temps que vous avez calculé à la seconde prêt, plus vous êtes en avance ou en retard et plus vous allez perdre des points et descendre au classement final.

Nous au Charbo, on se traînait dans le rapide et on attaquait vraiment pas beaucoup dans le sinueux et même avec une vitesse moyenne haute, on avais encore 112s d’avance à l’arrivée de la spéciale numéro 2.


Une fois que vous êtes à l’arrivée d’un rallye, pas de prix en argent mais juste une coupe et la fierté d’avoir participé.


Mon avis personnel :

– Bon moyen de découvrir le championnat de France des rallyes pour moins cher.

– Idéal pour débuter le rallye ou pour du moins apprivoiser tout les aspects du rallye.

– Pas idéal quand on a déjà fais du rallye moderne.

– Pas idéal niveau sécurité des pilotes et spectateurs.


Voilà, à la prochaine.

Radio HS en pleine spéciale, que faire?

Hello à tous,

A qui cela n’est pas arrivé ? La pile de la radio HS en pleine spéciale ou dès le début de celle-ci.

Dans cette situation, le plan A se transforme rapidement en plan B voir même en plan C ou plus.


Comment faire pour comprendre les notes en spéciale lorsque la radio est HS ?

VIDÉO YOUTUBE

D’après mon expérience personnelle, cela m’est déjà arrivé en 2013. La radio était faible puis s’est coupée en cours de spéciale. Et comme par hasard, la pile de secours était à l’assistance. Je peux vous confirmer que même en criant, la voix de mon copilote était incompréhensible.

Mon copilote profita de mon système de notes avec des chiffres de 1 à 5, pour me faire des signes avec sa main quasiment sous mon casque pour être sur que je les vois.

Il me montrait la direction avec sa main, puis il me montrait le chiffre du virage avec ses doigts.

Pour les bosses, il me faisait des vagues d’avant en arrière, pour les chicanes des vagues de droite à gauche, puis pour les lignes droites, il me faisait la main droite avec des mouvements de haut en bas. Pour les freinages, le fameux « mollo » avec la main faisait l’affaire.

Seul inconvénient, les distances, l’état des cordes et de la route étaient absents de la langue des signes spéciale sport automobile de mon copilote.


Une radio ? Ça sert à quoi ? Pas le temps d’écouter la musique !

En fait, il s’agit plus d’un interphone que d’une radio à proprement parler. Chaque personne de l’équipage possède sa propre prise pour son kit, (celui ci comprend : les écouteurs et un micro).

La seule musique qui sortira de votre radio sera la douce et mélodieuse voix de votre copilote.

D’une manière générale, les radios fonctionnent soit avec une pile ou soit directement sur la batterie de la voiture.

Certaines radios ont une connexion pour qu’une caméra puisse se brancher dessus, comme cela, vous avez vos caméras embarquées avec le son de vos notes!. C’est pas beau ça?


Procédons par plans :

Dans le plan A, la radio fonctionne et tout va bien ou vous possédez une deuxième radio dans l’habitacle.

Dans le plan B, vous avez une pile de secours neuve dans la sacoche.

Dans le plan C, pourquoi ne pas pas utiliser les téléphones portables avec kit mains libres? mais pour en arriver là, c’est qu’aucun commerce, ni aucun concurrent n’a de pile (9V en général) pour votre radio.

Dans le plan D, un concurrent ayant abandonné vous prête gentiment sa radio (à conditions que ce soit la même que la votre).


Mon avis personnel :

Quand on fait du rallye juste pour le plaisir, c’est embêtant de ne plus avoir de radio, on peux en rigoler quelques secondes; mais quand on joue le podium ou même le rallye, cela doit être rageant au possible.

Conclusion : toujours avoir le plan B avec soit !

A+

Les vidéos de rallyes

Hello à tous.

Je pense que comme nous tous, vous regardez des vidéos de rallyes sur YouTube ?

La vidéo maxi attaque du rallye Monte Carlo ou bien la dernière vidéo du Rallye du Trieves 2020 ou encore la vidéo « Top Crash 2020 ».

Mais savez vous qu’il existe d’autres types d’images que des clips tournés dans les spéciales ?

Les différentes vidéos que je vais vous mettre si dessous ressemblent plus à « l’ambiance rallye », de ce que l’on peux voir quand on arrive au parc fermé ou ce que l’on voit quand on marche vers la spéciale.

Et le rallye, c’est aussi cela.


CLIQUEZ SUR LA PHOTO POUR VOIR LA VIDÉO


Vidéo pointage sortie de parc

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Vidéo au parc de déchargement

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Vidéo sur le routier

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Vidéo dans le parc d’assistance

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Bon visionnage

On partage svp : http://www.teamrallye500.com

Ouvrir une ASA

DÉSOLÉ POUR LE FORMAT DU TEXTE !

Je ne sais pas si certains d’entres vous se sont posés la question, mais aujourd’hui nous allons parler d’un sujet particulier, qui peux tous nous concerner.

Comment faire pour créer une Association Sportive Automobile ou ASA?

Premièrement, une ASA est une association loi 1901. Elle doit se composer d’un bureau avec un président, un secrétaire et un comptable. Ceci est le pré-requis pour la base de la création.

Une ASA est une association regroupant à la fois les concurrents et à la fois, les officiels. Elle organise des stages pour les commissaires et organise des épreuves sportives au sein de son comité.

Ensuite, vous devez demander un dossier à votre ligue régionale qui sera ensuite discuté et validé par le comité directeur de la FFSA; car l’ASA se doit d’être reconnue officiellement par la fédération. Elle doit être affiliée et recevoir un code qui est nécessaire lors de la prise de licence.

NDLR : je crois que l’ACO (24h du Mans) ne dépends pas de la FFSA.

Ce dossier comprend :

– Une demande d’affiliation signée par le président et le secrétaire général de l’association sportive

Une copie conforme du récépissé de déclaration à la Préfecture

Un exemplaire du Journal Officiel publiant un extrait de cette déclaration

Un exemplaire de ses statuts conformes au modèle de statuts établis par le Comité Directeur de la FFSA

La liste complète de son Comité Directeur, avec indication des professions et adresses pour le Bureau, étant rappelé que chaque personne devra être titulaire d’une licence en cours de validité

L’acceptation, par écrit, des Règlements et Statuts de la FFSA

Le montant du droit d’affiliation à la F.F.S.A., soit 6 250€

Les motivations de la demande d’affiliation

L’intérêt d’une nouvelle association dans le département

Un projet de recrutement de licenciés

– Un programme d’organisation

Un bilan d’activité de l’année précédente

Le nom de son délégué (en dehors du Président) à l’Assemblée Générale de la Ligue du Sport Automobile à laquelle l’association est rattachée

Les coordonnées GPS de l’adresse de l’association pour le site internet FFSA

Deuxièmement, la nouvelle ASA doit régler chaque année sa cotisation auprès de la FFSA.

Voilà, pour les personnes prêtent à se laisser dans l’aventure, foncez.

La vitesse maxi en rallye

Est ce que la vitesse maxi est importante en rallye? Réponse : bien sûr que oui. Est ce que rouler très, très vite en rallye est utile? Eh bien non. Le rallye n’est pas un sport de vitesse comme la formule 1 ou le dragster.

En rallye moderne, peu de véhicules dépassent les 180 km/h en vitesse maximum. Pourquoi? Parce qu’il vaut mieux accélérer vite que de rouler vite. C’est pour cela que nos véhicules sont équipés de boîte à vitesse courte. Comme cela, en sortie de virage, on peux accélérer vite et fort, mais pas très longtemps car la vitesse maximum est vite atteinte.

Deuxièmement, les enchaînements de virages sont tellement rapides et les lignes droites très peu présentes, qu’il serait complètement inutile et dangereux de rouler à plus de 250 km/h sur une route de montagne.

Quelques véhicules font exception à cet article !

Notamment les Porsche GT3 qui, même avec une boîte courte approchent les 210 km/h de vitesse max. Ou plus globalement les voitures du groupe GT.

Je peux aussi classer tous les véhicules roulant en boîte de série, mais je ne connais personne qui est déjà arrivé en fond de cinquième vitesse avec une boîte de série sur un rallye. Même en circuit, cela doit être rare.

Je pense que la vitesse maximum idéale en rallye se situe entre 150 et 190 km/h. Rouler moins vite, c’est possible mais avec très très peu de chevaux et rouler plus vite aussi, mais à condition d’avoir de la puissance car même les WRC ne dépassent pas cette vitesse.

Les boîtes bien étagées sont hyper intéressantes, cela permet d’avoir une première longue (jusqu’à 70 km/h) et d’avoir 4 ou 5 rapports courts (entre 15 et 25 km/h de montée en vitesse).

Liste non exhaustive des vitesses maxi :

Porsche GT3 RS : 210 km/h

Clio super 1600 : 170 km/h

C3 WRC : 190 km/h

Clio R3 : 165 km/h

106 Rallye N1 : 160 km/h

Cinquecento A5 : 150 km/h

Privilégiez donc la boîte vitesses, le châssis et les freins avant d’avoir de la puissance. La puissance n’est rien, si on ne peux pas l’arrêter à temps.

Garder la forme pendant l’hiver.

L’année 2019 est quasiment terminée, elle fut intense et tous les champions ont étés décorés. Maintenant, il faut laisser place à l’hiver et la révision des voitures et des bonhommes.

Sur ce dernier point, voici quelques conseils que je peux vous donner.

L’intersaison dure environ 3 mois, il faut mettre ce temps à profit pour s’améliorer physiquement, améliorer ses réflexes et sa vitesse.

Enfilons les baskets, c’est parti :

Nous allons diviser cet article en plusieurs catégories, 4 précisément.


Pour améliorer votre physique :

La salle de sport semble être l’idéal afin de travailler le physique, privilégiez l’endurance et le renforcement à la performance. L’ensemble du corps doit être travaillé, notamment, le coup, les épaules et le dos.

Quelques exercices sympa à faire :

– porter un disque en fonte de 5 kg à bout de bras devant vous et faire quelques mouvements de rotation, répétez l’opération plusieurs fois.

– faire des extensions du corps entier sur un matelas avec un élastique.

– le jogging matinal dans la forêt est aussi conseillé.

– lancer un ballon en mousse contre un mur avec un seul pied au sol

– tendez un élastique de musculation à la hauteur de votre tête sur un partie solide, installez l’élastique sur votre front et faites des mouvements de va et viens. Cela aide votre coup à se renforcer.


Pour améliorer vous performances de conduite :

Le stage de pilotage semble être l’idéal qu’il soit sur terre ou sur neige. Cela permet d’apprendre ou de confirmer les bases. Néanmoins, il existe quelques autres alternatives.

– sortie circuit

– karting (afin de bosser, votre sens de l’attaque), même du karting loisir peux suffire, car la bataille est toujours intéressante.

– du VTT, permet de bosser votre équilibre et la performance

– du ski, idéal pour apprendre à glisser.

– tous les engins à moteur peuvent être idéals, moto, quad…


Pour travailler les réflexes, la mémoire et la rapidité :

La rapidité, les réflexes et la mémoire sont prépondérants en sport automobile, le pilote se doit d’agir rapidement tout en ayant en mémoire la note que son copilote annonce.

– mettons vous fasse à un mur et coller 9 feuilles de papier avec inscrit dessus des indications (1, 2….jusqu’à 9). Espacez les papiers d’environ 50cm chacun afin d’avoir devant vous comme un clavier de téléphone. Mettez vous debout (à longueur de bras) et dites à quelqu’un pendant 1 minutes, d’annoncer des chiffres. L’exercice est de taper avec votre doigts sur la feuille le plus rapidement possible.

Vous pouvez augmenter la difficulté en vous mettant en équilibre sur un pneu par exemple.

– mettez vous fasse à un mur sur la pointe d’un pied, faites des montées/descente. Votre copilote vous donne des chiffres 1 par 1 et vous devez les redire à voix haute. Descendez à chaque chiffre et remontez au suivant. Cela muscle les muscles du mollet. Essentiel lors des freinage. Ex : 1 vous descendez, 2 vous remontez, 3 vous descendez….. ect


Pour travailler la technique, il existe 2/3 exercices :

Un rallye se gagne sur la performance, le physique, mais aussi la technique.

Vous pouvez par exemple :

– faire un exercice de changement de roue de secours

– prendre les pressions des pneus le plus rapidement possible

– démonter et remonter la rampe de phares rapidement

– apprendre à sortir et rentrer rapidement de la voiture


Voilà c’est tout. Mais comme on dis, manger/bouger. Bonne journée.

Interview de Mr Rallye de TL7

Bonjour à toi Jean Louis Faverjon, merci de répondre à mes questions afin de faire découvrir ton métier, ta passion et ton actualité rallystique.

L’interview se décompose en 10 questions, précédemment envoyées et voici ses réponses.

Question 1 :

Team rallye 500 : Bonjour Jean Louis, peux-tu te présenter ?

Jean Louis Faverjon : J’ai 43 ans, je suis passionné de rallyes depuis l’âge de 5 ans, j’ai 3 enfants mais je ne suis toujours pas marié. Je suis Responsable Grands Comptes chez Linamar Manufacturing Europe, mais en dehors de mon vrai métier, je suis aussi Chroniqueur Sport Auto sur TL7, Co-présentateur de l’émission Sport 7 – Spécial Rallyes, Speaker et enfin pilote amateur depuis 1998.

Question 2 :

TR : Raconte nous ton parcours rallystique et ton actualité ?

JL : J’ai débuté en tant que copilote aux côtés de Jean-Claude Bourgin, un vrai gai-luron dans une Talbot Rallye 3, puis avec David Bourgin pour son premier rallye dans une Opel Kadett GTE qui s’est soldé pour une sortie et « la peur de ma vie ». On en rit encore avec la famille Bourgin quand on se voit …. Je suis ensuite passé pilote en 1998 avec une 205 Rallye groupe N, puis une 106 S16 N2 en 2008 et enfin une Xsara groupe A depuis 2013. J’ai effectué mon dernier rallye au Montbrisonnais avec cette voiture cette année avant de passer à autre chose, probablement toujours en A7. J’ai eu plusieurs copilotes, mais c’est avec mon frère que j’ai fait le plus de rallyes. Nous partageons cette même passion depuis notre enfance. Je dois avouer que la passion du rallye a beaucoup « drivé » ma vie et a pris une place très importante tout en restant raisonnable.

Question 3 :

TR : Tu es présentateur d’une émission télévision sur le rallye ?

JL : En fait, par rapport à la télé, je suis avant tout chroniqueur Sport Auto depuis 2016 dans l’émission Sport 7 de TL7 où nous parlons de l’actualité sportive locale, mais nous essayons d’être plus « magazine  » en faisant notamment des portraits sur les acteurs les plus méritants dans cette discipline. Et effectivement, je suis co-présentateur d’une émission Spéciale Rallyes.

Question 4 :

TR : Comment as tu fais pour faire ta propre émission ?

JL : Mes chroniques dans Sport 7 m’ont permis d’intéresser une forte communauté rallye, localement mais pas seulement. Cette communauté a souvent considéré les chroniques comme très bien, mais trop courtes.

Un assez grand nombre de personnes a manifesté son envie de voir plus de rallye sur notre chaîne ; donc, avec l’appui de toute cette communauté, j’ai convaincu la chaîne et surtout son directeur des programmes, de faire une Spéciale Rallye au moins une fois par an. Les sujets de la première ayant fait plus de replays que ceux de certaines chaînes nationales, nous en avons fait une autre cette année !

Question 5 :

TR : Penses-tu qu’une chaîne de télévision accepterait de faire le même concept ?

JL : En fait depuis peu, c’est déjà le cas, qui plus est avec de très beaux moyens. En effet, après la période « Christian Vella – Auto-Moto – TF1 », les chaînes nationales accordaient beaucoup moins de temps d’antenne pour le rallye. Mais désormais, quand je vois tout ce que fait Canal + pour le Championnat de France des Rallyes , avec des vrais journalistes passionnés et des consultants reconnus, je me dis que c’est déjà énorme ! Donc ce n’est pas le même concept, c’est avec plus de moyens, cela s’adresse à un public national ; de notre côté, nous nous adressons à un public local, et même si l’intérêt va parfois au-delà du local, nous sommes chacun à notre place, dans nos rôles respectifs.

Question 6 :

TR : Combien de grands champions as tu reçu dans ton émission ?

JL : En 3 ans et demi, j’ai toujours eu le choix de mes invités. Ne sachant pas combien de temps mon expérience télévisuelle allait durer, j’ai priorisé des pilotes qui n’étaient jamais passés à la télé. Quand j’ai pu avoir de la vision sur du long terme dans cette expérience, j’ai fait venir de temps en temps des champions comme Cédric Robert, Jean-Marie Cuoq, Raphaël Astier sans oublier Denis Giraudet pour la « Spéciale » de 2019… et j’aurai aussi prochainement David Salanon; Mais je suis fier également d’avoir pu interviewer de jeunes pilotes comme Thibault Habouzit, les frères Delorme, et plus récemment Louis Durand. J’adore l’idée qu’un jeune pilote, débutant ou presque, se retrouve sur le même siège où était assis Jean-Marie Cuoq 15 jours avant …

Question 7 :

TR : Que penses-tu du championnat de France cette saison?

JL : Tout d’abord les plateaux sont sacrément fournis, notamment en R5. Cela me fait halluciner d’en voir autant, le niveau reste très élevé, il y a toujours ce niveau supérieur par rapport à la Coupe de France, mais à vouloir favoriser les produits onéreux des constructeurs, j’ai bien peur que la Fédé en oublie de faire le tremplin aux jeunes pilotes pour bien figurer en mondial ; pour être plus direct, les pilotes moyens ++ très sponsorisés sont plus en vue que des potentiels futurs champions du Monde. Sans formules de promotion abordables, nous passerons à côté de quelque chose. Aujourd’hui, je ne vois personne devenir le nouveau Loeb ou le nouveau Ogier, ni même le nouveau Auriol ou Delecour …

Question 8 :

TR : même question que la 7, mais pour le championnat du Monde?

JL : Je trouve que le championnat du Monde connait une période assez folle en ce moment, sans qu’on se le dise. En plus de leur maitrise, les pilotes actuels sont des vrais fous, leurs passages sur le fil du rasoir font froid dans le dos. Beaucoup ne seront pas d’accord avec moi, mais à mon avis, les pilotes d’aujourd’hui n’ont pas à rougir face à leurs ainés qui pilotaient les Groupe B en 1986. Ça va beaucoup plus vite, les passages en courbe sont hallucinants, c’est du sprint à l’état pur. Je crois que ce championnat a toujours su rester passionnant, même pendant les périodes de transitions, et il est devenu depuis presque 3 ans encore plus intense avec la nouvelle réglementation WRC.

Question 9 :

TR : Ton pilote préféré ?

JL : Houlà, question difficile ! Je pense tout de suite à plusieurs pilotes de niveaux très différents : Gérard Pradelle car c’est de lui que m’est venu ma passion, mais aussi Vatanen, Toivonen, Ragnotti, Delecour, Loeb, Cuoq … pfff c’est trop dur à dire mais si je dois en retenir un, ce sera peut-être Cédric Robert pour sa carrière et toutes les qualités qu’il a su réunir. J’admire tout ce qu’il a pu démontrer depuis toutes ces années et le fait qu’il ait su garder sa passion, quelque soit sa monture.

Question 10 :

TR : Que penses-tu de l’arrivée de l’électricité en rallye ?

JL : L’arrivée de l’électrique est inévitable dans les sports automobile, eu égard à l’évolution de l’automobile en général. Les constructeurs ont besoin de vitrines pour vendre leurs produits, et ce sera toujours une bonne chose qu’ils considèrent le rallye comme un bon support pour développer leurs ventes. Compte tenu des formats des rallyes, nous irons probablement vers des solutions hybrides, mais des nouveaux formats additionnels en rallye, permettant le tout électrique, verront le jour, à l’instar de la Formula E en circuit. Je ne suis pas de ceux qui croient que les voitures thermiques disparaitront si vite que çà. Je reste optimiste et je pense que nous allons vivre encore longtemps le modèle des rallyes actuels que nous aimons et que les passionnés défendront.

Merci à Jean Louis Faverjon pour se temps précieux.


Retrouvez le sur la chaîne Télévision Loire 7

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Tuto : comment charger sa voiture sur sa remorque

Dans cet article, nous allons voir comment faire pour charger et décharger sa voiture de compétition de sa remorque et les erreurs à éviter.

Étant donné que vous ne pouvez pas emmener votre voiture par la route, il faut la transporter sur une remorque porte voiture. Il en existe des basculantes ou pas et des simple ou double-essieux.

Pour charger votre voiture, procédez comme ceci :

Inclinez la remorque si celle ci est basculante et fixez les ridelles.

Présentez la voiture devant la remorque, les roues droites.

Vérifiez que vos roues sont bien dans l’alignement de la remorque sous peine de basculer.

Car de l’intérieur de la voiture, nous ne voyons rien. Il faut donc prendre le maximum de garanties au sol.

Montez votre voiture doucement. Pour ma part, j’ai toujours ma main sur le frein à main pour retenir la voiture si elle recule.

Votre remorque va basculer et il ne vous restera plus que quelques dizaines de centimètres a avancer pour mettre vos roues contre les cales.


Comment sangler sa voiture ?

Il est impératif de fermer les crochets anti-basculement pour éviter à votre remorque de basculer. Et de remettre la goupille de sécurité.

Le treuil est quasiment LA meilleure sécurité pour éviter que la voiture ne recule.

Il existe plusieurs façon de sangler une voiture. La méthode de passage de la sangle dans la roue est une bonne solution. Le top du top, c’est les sangles qui font le tour de la roue.

Il vous suffit de ranger les sangles dans le coffre ou les portes pour éviter qu’elles ne se promènent sur la route. Personnellement, je fais un nœud sur l’arceau avec chaque sangle.


Pour décharger votre voiture

Répétez les opérations mais le sens inverse pareil. Bien penser à retirer les crochets anti-basculement et à retirer toutes les sangles.

Reculez doucement jusqu’à ce que la remorque bascule et votre voiture est déchargée.

Et voilà. J’espère que ce tutoriel, va vous servir. Bonne journée.

J’ai testé : Renault Clio R3 en copilote

Les Renault Clio R3 sont des automobiles qui me font rêver depuis leur apparition en 2009, mais pour autant je n’avais jamais eu l’occasion de monter dedans.

A l’occasion du rallye des Vignes de Regnié 2016 que j’ai fais en Suzuki Swift N2 de location, le prestataire avait loué une Renault Clio R3. Rien ne prétendait à ce que je fasse un petit tour avec.

Crédit photo : wee move

Après avoir essayé ma voiture sur les routes Beaujolaises, je demande discrètement si je peux faire un tour à droite de la Clio. Il me répond oui, mais juste un tour car la voiture est louée pour le rallye.

Ni une, ni deux, me voila harnaché dedans et c’est parti. La voiture est aseptisée et le bruit n’est pas trop présent. La boîte séquentielle passe les rapports à une vitesse éclair. Le sentiment de puissance n’est pas très présent. On n’est pas collés aux sièges comme dans une Subaru GT par exemple, mais la puissance est bien là.

L’accélération est, elle aussi, bien présente. En moins de temps qu’il ne faut pour le dire et alors que le sentiment de vitesse n’est pas énormément présent, mon pilote du moment fait rupter le cinquième rapport, puis passe la sixième. Cela doit bien faire du 150 km/h cette histoire et pourtant la route est minuscule. Je me sens en sécurité. Je vois le virage droit serré s’approcher et j’appuie machinalement sur la pédale de frein qui est inexistante coté copilote.

Crédit photo : wee move

Mon pilote accélère encore puis freine soudainement et tombe les cinq rapports en l’espace de sept/huit secondes. On passe le virage quasiment arrêtés alors que 100m avant on frôlait les 170 km/h. Quel freinage !!!! C’est époustouflant.

Il reste deux virages à passer et mon baptême se termine. Le boum caractéristique des Clio R3 ne s’entend quasiment pas de l’intérieur alors qu’à l’extérieur, un passionné comme moi reconnais ce bruit à des kilomètres. Nous voilà à la ligne d’arrivée et c’est terminé.

Elle est impressionnante de tenue de route, de freinage… La boîte et la direction sont juste top. Les Clio R3 sont des armes abouties, cela n’est pas étonnant de les voir sur les podiums.

J’ai testé : la sortie de route

Ce n’est pas un sujet marrant mais cela existe en sport automobile. La sortie de route est parfois inévitable, mais il faut savoir parfois relativiser… comment va l’équipage ? es ce que c’est que du matériel ?

Pour ma part, ma plus grosse sortie s’est produite durant le charbo 2019. Dans la spéciale numéro 4, mon copilote m’annonce un gauche 3 graviers, la voiture part dans le fossé, j’essaie de rattraper la voiture, c’est impossible. On tape le talus et s’immobilise sur le bord de la route.

Instinctivement et c’est sûrement dû à mon travail, je sors de la voiture pour éviter le sur-accident après m’être assuré que mon copilote est conscient. Il faut assurer la sécurité des autres concurrents une fois que dans mon équipage, la situation est claire et précise.

Par chance, nous étions juste sonnés, ce qui nous a permis de sortir de la voiture quasi instantanément après l’accident. On assure nos arrières, on regardera la voiture après. Mon copilote sort par la vitre car la porte ne s’ouvre plus puis on laisse passer les derniers concurrents, ce qui laisse le temps de couvrir mes plaies aux bras.

L’énervement est prèsent pendant 10 bonnes minutes.

Je n’ai pas réussi à finir mon premier charbo !! Ça m’agace.

Une fois la tension retombée, j’appelle chez moi pour rassurer ma compagne est mes enfants. J’appelle l’assistance pour qu’ils viennent me chercher. Le temps va être long donc je me penche sur la voiture. On relativise, nous avons eu de la chance. La caisse est un peu enfoncée de partout, je me dis que c’est récupérable !

Mais le bad trip va arriver, j’ouvre le capot. Avec la nuit je ne distingue pas grand chose, c’est avec le flash de mon téléphone que je me rends compte que les deux longerons sont pliés et que la caisse entière a bouger. Fin de l’aventure et fin de la Peugeot 106 fraîchement finie de monter.

C’est très dur à encaisser, mais nous n’avons rien et c’est que matériel. Autant de travail enduré, des nuits passées sur la voiture, des hématomes et des éraflures, des kilomètres pour aller chercher des pièces, tout cela, mis à la poubelle en l’air à cause d’un fichu fossé.

C’est le jeu, faut apprendre et ne pas renoncer, maintenant place à la suite.

L’impact écologique du rallye en France.

Pour créer cet article, nous allons comparer deux sports de même importance nationale. Il serait peu pertinent de comparer un rallye du championnat de France avec par exemple, le Paris Dakar ou encore le Tour de France cycliste.

Nous allons donc essayer de comparer un rallye du Championnat de France Asphalte avec un match Français de football de la ligue 1.

Je précise que je vais tout calculer en faisant une moyenne grossière pour faciliter les calculs et la compréhension.

Comment calculer le CO2 ? (pour une voiture)

1 litre d’essence pèse 750 grammes. L’essence est composée à 87% de carbone, ce qui correspond à 652 gr de carbone par litre d’essence. Pour brûler ce carbone en CO2, 1740 gr d’oxygène sont nécessaires. La somme nous donne donc 652 + 1740 = 2392 gr de CO2 par litre d’essence.

Une voiture qui consomme 5 litres/100km va donc émettre 5 L x 2392 gr/L divisé par 100 km = 120 gr CO2/km.

Un rallye de Championnat de France c’est :

– 150 voitures engagées.

– 150/200 véhicules d’assistance

– 350/400 voitures officielles

– 200 000 spectateurs repartis sur 2 jours

– 10/20 millions d’euros de retombées économiques

Un match de football de Ligue 1 c’est :

22 joueurs

30 000/35 000 spectateurs

36 ou 38 matchs dans la saison

Commençons donc en faisant un peu le détail :

– 150 voitures engagées (voitures participant au rallye).

– 150/200 véhicules d’assistance (1 véhicules d’assistance par équipage, plus les camions Michelin, canal + ….)

– 300/350 véhicules d’officiels (cela comprends les commissaires de courses, les directeurs de courses, les VIP, les chronométreurs, les sponsors….)

– 100 000 spectateurs (je pense que 1/4 d’entre eux viennent à pied car habitent sur le tracé, 1/4 habitent à moins de 50 km, 1/4 habitent à moins de 100 km et le dernier car plus de 100 km). Un rallye est un événement régional. Les personnes qui viennent de loin sont souvent des accompagnateurs d’un équipage.

Coté football :

– 22 joueurs (11 sur le terrain par équipe, plus les remplaçants et les entraîneurs, masseurs-kinésithérapeutes, médecins….)

– 30 000/35 000 spectateurs (dont la moitié viennent en transports en commun ou à pied et l’autre moitié en voiture).

– 19 matchs aller/19 matchs retour.


En recherchant des informations sur internet, je tombe sur plusieurs valeurs.

Un rallye de championnat de France, c’est une émission estimée entre 2500 et 4000 T de CO2, sur l’ensemble du week-end, avec notamment le chiffre de 8 à 12 % de CO2 rapporté uniquement pour les équipages participants à l’épreuve (calcul plus bas)*.

Un match de ligue 1, représente environ 20 à 40 000 tonnes de CO2 par match. Pour faire ce calcul, j’ai utilisé internet et j’ai trouvé le bilan CO2 de la coupe de Monde de Football au Brésil en 2014, qui représente 2 800 000 T de CO2, que j’ai divisé par le nombre de spectateurs sur tout l’événement, que j’ai trouvé sur Wikipedia (3 350 000). Ce qui me fais 0.82 kg de CO2 par personne. Chiffre que j’ai multiplié par le nombre de spectateurs d’un match de ligue 1 (environ 35 000 personnes) et je trouve 28 900 T de CO2 par match.

Ce chiffre s’explique par la concentration d’autant de monde au même endroit, les déchets liés à cette manifestation, les fumigènes, la consommation de déchets et leur stockage…. notamment par l’état des tribunes après les matchs….

Le rallye concentre beaucoup de monde, mais sur de plus grands espaces. Les spectateurs viennent pas petits groupes, en généralement, ils gardent leur déchets avec eux pour les jeter à la poubelle.

Quelques chiffres de CO2 (rapporté par personne) :

– Rallye : 0.04 kg

– Football : 0.84 kg

– Avion : 0.212 kg/km (Paris/Tokyo A/R) 4120 kg pour tout le trajet.

– Train : 0.004 kg (4 gr) (Paris/Lyon en TGV) 2.54 kg pour tout le trajet.

– Voiture : 0.12 kg/Km

* Calcul du pourcentage de CO2 émis par les voitures de rallye.

Voiture type : Clio RS 2.0 172cv.

Valeur CO2 d’origine : 0.189 kg/km

Valeur modifiée car les voitures de rallyes consomment plus : 2 x 0.189 kg/km = 0.378 kg/km

Distance totale d’un rallye de Championnat de France : 700 km x 0.378 kg/km = 26.46 kg

Nombre total de véhicules participant au rallye : 150 x 26.46 kg = 39 690 kg (39.6 T)

CO2 émis pour un rallye : 4000 T divisé par le nombre de tonnes de CO2 produits par les participants = 10.10 %

Tout ceci n’est que purement indicatif, car par exemple sur 150 équipages, seulement 110 à 120 finissent la course, que certains rejettent moins de CO2 que d’autres, que cette valeur ne tient pas en compte les spéciales et les secteurs de liaison…. ou bien que certains rallyes ne font que 550 km et non 700.… Les chiffres peuvent changer à l’infini suivant si l’on ajoute ceci ou cela.

Conclusion :

Le rallye pollue, mais beaucoup moins qu’un match de football, mais plus qu’une randonnée en vélo ou un trek sur l’aiguille du midi. Le taux de CO2 engendré uniquement par les voitures de rallyes équivaut à celui d’un avion de ligne faisant Paris/Tokyo et retour avec seulement 10 personnes à bord ou l’équivalent de 519 voitures aux dernières normes parcourant elles aussi 700 km.

En France, chaque année 370 000 000 T de CO2 sont rejetés. Si je calcul sur 2 jours divisés par la quantité de CO2 rejeté par un rallye, le résultat est de 0.09 %.

0.09 % du CO2 rejeté par week-end est du au rallye automobile en France.


Mes sources :

– Wikipedia : nombre de spectateurs Coupe de Monde de Football

– Application SNCF : CO2 trajet Paris/Lyon

– Climatmundi : CO2 trajet Paris/Tokyo A/R

– Zeperfs : valeur CO2 Clio RS

– Eco co2 : CO2 coupe du Monde de Football

– Lalsace.fr, valleeducousin.fr : CO2 rallye

– Ecoscore.be : calcul du CO2

Des voitures rares en rallye.

Aujourd’hui, cet article est dédié aux voitures rares en rallyes de 2005 à nos jours.

Certains véhicules ont été conduits par des pilotes d’exception, notamment François Delecour avec l’Aston Martin.

Cette liste est essentiellement composée de voitures roulant en rallye moderne, les VHC comptent beaucoup de voitures d’exception comme une Triumph Dolomite, engagée au rallye des Vignes 2019.


Ferrari F355 Challenge GT 10

Morgan 414 GT9

Recherche photo de cette fameuse Morgan 414 GT9. Merci.

Volvo C30 F2-14

Caterham Super Seven GT 9

Crédit photo : CCracingperso

Mercedes C180 F2-14

Crédit photo : VCV

PGO Hemera GT 10

Opel Speedster Turbo GT 10

Crédit photo : Laurent Garal – Pilotedecourse.com

Saab R900 A8

Crédit photo : Saab blog

Aston Martin Vantage GT 15

Crédit photo : Nans Évent Photos

L’histoire de ma Peugeot 106 de rallye

Au lieu de faire des grands discours, je vais juste vous mettre les liens vers les articles que j’ai déjà créé afin de retracer la carrière de cette sympathique automobile.

Le montage :

Comment monter sa voiture de course pour pas cher?

Comment recevoir son laisser passer VHRS?

La course :

Ma première expérience en VHRS – Charbo 18/20 avril

Résumé de mon charbo 2019

La fin :

Une page se tourne aujourd’hui. Le reste de la caisse est partie à la feraille. Paix à son âme la 106.

Faire une course automobile avec sa voiture de tous les jours.

Vous êtes débutant en sport automobile ou simple passionné et vous voulez faire une course automobile avec votre voiture de tous les jours ? C’est possible en faisant du slalom. Le rallye LTRS autorise aussi les voitures de série, mais c’est de la régularité.

Le slalom est une course automobile ou l’habilité est surtout pris en compte, au détriment de la vitesse pure. C’est également la seule discipline acceptant les véhicules de série. L’épreuve se déroule en 4 ou 5 manches (2 manches d’essais, 2, ou 3 manches de chrono). Les voitures de série sont classées dans un groupe nommé « loisir », il reprend 2 classes suivant la classe de cylindrée. L1 de 0 jusqu’à 1600 cm3 et L2 de 1600 jusqu’à 2000 cm3.

Affiche 2019

Le conducteur peut ne pas prendre de licence à l’année mais une licence à la journée, elle lui sera délivrée le jour même sur le lieu de la course; le participant devra juste fournir un certificat de non contre-indication à la pratique du sport automobile.

L’inscription se fait comme pour un pilote lambda et les droits d’engagements sont identiques.

La voiture doit être d’origine (même si nous voyons quelques dérives); le conducteur doit avoir un casque et des vêtements qui couvrent le corps ainsi que les bras (une combinaison FIA est quand même conseillée).

Ensuite, vous n’avez plus qu’a prendre du plaisir et essayer de remporter votre classe respective ou, tout simplement, finir la course pour ensuite recevoir une coupe (car tous les concurrents classés en « loisir  » recoivent en général une coupe).

Prenez du plaisir, pilotez comme vous le désirez puis passez à la catégorie supérieure.

Le seul inconvénient c’est que vous ne pouvez pas vous qualifier pour la finale des slaloms car les véhicules du groupe loisir ne marquent pas de points.

Où acheter sa voiture de rallye?

Vous voilà prêt a acheter votre voiture de rallye, mais vous ne savez pas où l’acheter, voilà quelques pistes.

Sur internet :

Parmi les sites les plus connus, je peux vous citer:

VCV

Leboncoin

Mikado Racing

Rallye Forez

Rally Car For Sale

– sites spécialisés sur Facebook

Dans les garages :

Certains garages ou revendeurs de voitures d’occasion vendent parfois des véhicules de compétition. Il faut tomber au bon endroit et au bon moment.

Sur les rallyes :

Beaucoup de pilotes inscrivent l’indication AV ou à vendre sur leur auto. Vous pouvez comme cela voir l’auto dans son « milieu de vie naturel ».

Bouche à oreille :

« Une connaissance de » ou « bien un ami de » vends sa voiture. Une bonne solution.

Chez les préparateurs ou concessions :

Pour les modèles récents des coupes monomarque, une simple commande en concession suffit. Mais je vais qu’une même y mettre des guillemets car je ne suis pas certain à 100%.

Revues spécialisées :

RallyMag ou Échappement, des revues avec des petites annonces pour votre bonheur.

Si il y a d’autres façon d’acheter une auto de course, dites le moi. Surtout que maintenant 80% des achats se font grâce à internet.

Les notes en rallye

Comme vous le savez, l’équipage d’un rallye automobile ce compose d’un pilote et d’un copilote, tout les deux présents pendant le déroulement de la course. Chacun a un rôle bien défini, le copilote s’occupe des pointages, de l’administratif et annonce les notes, le pilote lui s’occupe de sa voiture et la pilote sur des routes de montagnes sinueuses et complètement dénuées de visibilité, mais comment fait il?

Le copilote lui annonce dans le micro, les virages, les lignes droites, les particularités de la route et tout ceci en temps réel.

Le copilote suit une dictée remise au propre après une séance de « reco », dictée que le pilote et le copilote mettent 1 ou 2 jours à écrire afin d’avoir une lecture optimale de la route le jour de la course.

Comment font-ils?

Ce n’est pas compliqué, chaque pilote à son propre langage et sa propre vision de la route. Le copilote lui, c’est une machine à écrire les notes et à les restituer sans erreurs et sans être malade.

….Le système de note, c’est le principal lien entre le pilote, le copilote, la voiture et la route. Sans notes, c’est la faillite assurée au premier virage….

Notes de Bastien BEZET au rallye de Chartreuse 2012

Exemple de système de note (le mien) :

Personnellement je fonctionne en chiffre de 1 à 5

1 : virage serré

2 : virage moins serré

3 : virage « moyen »

4 : virage rapide

5 : virage très rapide

À fond : virage insignifiant

D’autres fonctionnent en angles

10 à 40 : virage serré

50 à 90/100 : virage moyen

100 à 120 : virage rapide

Au delà de 120 : virage à fond

Parfois, les pilotes qui utilisent ce système inscrive le rapport sur lequel ils doivent passer ce virage. D92, signifie D90 à passer en deuxième.

D’autres en appréciations

Virage vite

Virage Mauvais

Virage Moyen

D’autres doivent avoir des systèmes bien à eux.

Ensuite, une fois que nous avons notre « inclinaison » du virage, il faut compléter cette indication, car virage droit à fond, ce n’est pas suffisant. Le virage peut très bien cacher une bosse ou une épingle juste après.

Voici un résumé de ce que je connais (mais que je n’utilise pas forcément)

Insignifiant : virage sans difficulté

+ + : virage à prendre avec une vitesse plus importante

– – : virage à prendre à petite vitesse

Tard : virage qui commence loin

Long : virage qui dure sur la distance

En deux fois : deux fois le même virage coup sur coup, mais qui ne fais qu’un seul

Ouvre : virage qui s’ouvre à la sortie

Referme : virage qui se referme à la sortie

Rond : virage qui dure dans le temps et qui forme un arrondi

Sur : virage qui enchaîne le précédent

Frein : moi j’utilise cette note pour les freinages cachés juste après une courbe.

Corde : on mord le virage

Pas corde : on ne mord pas le virage

Grosse corde : corde généreuse

Chicane : il faut mettre l’entrée, rentrée de la chicane à droite ou gauche

Terre : portion de terre (toujours important d’y signaler)

Goudron ou asphalte : retour sur partie goudronnée

Gué : étendue d’eau qui traverse la route

Bosse : bosse

Épingle : virage à prendre en épingle

Angle droit : virage en angle droite

Angle gauche : virage à prendre en angle droit mais avec la direction de gauche.

Banzai : j’ai déjà mis cette note une fois sur la bosse de Meys au rallye des Monts du Lyonnais….

300m : annonce une ligne droite ou une distance entre deux virages

Gravier : virage glissant à cause du gravier

Noir : ah les plaques noires!!

Piquet : les piquets qui tiennent la rubalise, très mauvais.

Exemples :

D2 tard gravier sur G5 bosse

D50 tard gravier sur G130 bosse

Ou

D3 noir ouvre

D90 noir ouvre

Et dans tout ce charabia, il faut que le copilote est une copie propre et facile à lire, avec des abréviations, car en général ils n’ont pas le temps de lire de grandes lignes pendant les spéciales. Pensez à disposer d’un crayon à papier pour modifier les notes en cours de route.

Comment monter sa voiture de course pour pas cher?

Commençons par l’introduction : monter une voiture dédié uniquement à la course (telle qu’elle soit) coûte quand même de l’argent, monter une voiture sans aucun argent n’est pas possible. Un tel montage demande un peu d’huile de coude.

Pour ma part, j’ai monté une 106 « XSi » dédié uniquement aux courses (course de côte historique, sortie circuit, télethon). Pour cette article partons sur le fait que j’ai construit une voiture qui n’est pas pour le moment homologuée pour le rallye moderne, uniquement à cause de l’arceau et de l’extincteur automatique. Pour ma part, si je rajoute 1000€ de pièces et main d’œuvre pour l’arceau notamment, mon voiture est éligible en F2-12.

J’ai recherché sur leboncoin une Peugeot 106 phase 1, 3 portes, sans toit ouvrant, avec le moteur cassé. Chose faite, je prend la remorque et je vais la chercher. Puis je la mets dans le garage afin de commencer le montage. J’ai mis environ 1 année et environ 80 à 100h pour la monter, partant vraiment d’une voiture de série pour avoir ce que j’ai aujourd’hui (voir ici mon article).

Je ne vais pas vous dire les coûts, mais dans la globalité, elle m’as coûter environ 2000€. L’ensemble des mes pièces proviennent du bon coin ou de mes connaissances.

C’est ainsi que j’ai déniché un moteur 1.4 XSi avec son faisceau, ainsi qu’une boîte à vitesse XSi qu’un pote m’as montée. Donc côté moteur boîte, j’ai moteur 106 1.4 XSi, boîte d’origine couple 14*60 avec des trucs sympa à l’intérieur. Merci à eux. Au final, 100cv pour 785 kg.

J’ai mis tout l’intérieur de la caisse à nue, puis j’ai acheté un arceau 6 points neuf (ma plus grosse dépense). J’ai également déniché 2 baquets, 2 harnais, les coupes harnais, extincteur, coupe circuit, volant 3 branches…. puis j’ai peint moi même l’intérieur dans mon garage en gris.

Côte suspension, je dispose maintenant à l’avant de 2 cartouches Peugeot sport tarage rallye asphalte avec des ressorts courts. Derrière, j’ai 2 bilstein rotulés tarage rallye asphalte. J’ai changé les triangles, les rotules, le radiateur, des capteurs…..que j’ai acheté neufs ici.

Côté extérieur, j’ai poncé la caisse et fais peindre dans mon garage la voiture en orange pastel. La peinture vient tout simplement du site internet www.peinturevoiture.com

Donc résumons, pour moins de 2000€ j’ai monté ceci:

Peugeot 106 « XSi » 1.4

– moteur 1360cm3 100cv

– boîte d’origine, couple 14×60, fourchettes bronze.

– suspensions avant: cartouches Peugeot sport tarage rallye asphalte, ressorts courts

– suspensions arrière: bilstein rotulés tarage ferme.

– frein avant: disques et étrier 106 S16

– frein arrière: origine

– ligne inox Gr.N

– jantes 13 (205 Rallye), pneus toyo R888

– arceau 6 points Oreca

– baquets et harnais

volant tulipé

– tableau de bord floqué

– extincteur 2 kg

– sac à casques

– attaches capots avant et arrière

– peinture neuve intérieur et extérieur

71ème Rallye Lyon Charbonnières Rhône 2019

Liste des engagés Moderne, VHC set VHRS

Site internet du rallye

Cartes du parcours

Jeudi 18 avril

12h à 18h : shakedown à Limonest

Vendredi 19 avril

8h45 : départ du podium (Charbonnières les Bains)

Assistance – 20min (Villefranche sur Saône)

10h43 : ES 1 – Bibost/Bessenay/Montrottier

11h46 : ES 2 – Ternard/St Just d’Avray

12h19 : ES 3 – Châmelet/Oingt

Regroupement – 60min (Arnas)

Assistance – 40min (Villefranche-sur-Saône)

15h57 : ES 4 – Bibost/Bessenay/Montrottier

17h00 : ES 5 – Ternard/St Just d’Avray

17h33 : ES 6 – Châmelet/Oingt

18h36 : ES 7 – Marcy l’étoile (Reconnaissance de la spéciale n°7 avec la voiture de course).

18h51 : arrivée sur le podium (Charbonnières les bains)

Samedi 20 avril

6h30 : départ du podium (Charbonnières les Bains)

Assistance – 40min (Villefranche-sur-Saône)

8h13 : ES 8 – Mont Brouilly

8h31 : ES 9 – Lantignié/Villie Morgon/Chiroubles

9h34 : ES 10 – Marchampt/Claveisolles/St Cyr

10h32 : ES 11 – St Nizier/St Bonnet le Troncy/Grandris

Regroupement – 1h10 (Arnas)

Assistance – 40min (Villefranche-sur-Saône)

14h05 : ES 12 – Mont Brouilly

14h33 : ES 13 – Lantignié/Villie Morgon/Chiroubles

15h26 : ES 14 – Marchampt/Claveisolles/St Cyr

17h24 : ES 15 – St Nizier/St Bonnet le Troncy/Grandris

Regroupement – 20min (La Tour de Salvagny)

16h46 : podium final VHC (Charbonnières les Bains)

18h14 : podium final moderne (Charbonnières les Bains)

Inscription et documents divers:

Inscription sur le site de la FFSA

Fiche reconnaissances

Demande d’ouvreurs

Inscription shakedown

Renseignements assistance

Annexe et planning des reconnaissances

Liste des documents en ligne (moderne) :

Engagement

Règlement

Liste des documents en ligne (VHC)

Engagement

Règlement

Liste des documents en ligne (VHRS)

Engagement

Règlement

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